Hommage à l’amour
Devant le lugubre autel de la vie
Une orchidée blanche, posée, sur le parvis
Témoigne seule de ton furtif passage
Où tu as laissé ce modeste message
Chargé de simples paroles d'amour.
Hélas, mon cœur est resté sourd.
Alors, sans éclat, en guise d'adieu
Tu t'es supprimée sous mes yeux.
Les anges venus du ciel en cohorte
Vers le jardin de l’éden te portent,
Les étoiles pleurent de chagrin,
La lune verse ses pâles rayons éteints
Sur tes longs cheveux couleur de feu
Que le vent caressait pendant nos jeux.
Une larme s'échappe de mes yeux fiévreux
Et devant ton image, je me sens honteux
Image où tu es comme la rosée du matin
Reposant, sur la pierre, ton corps mutin.
Une orchidée blanche, posée, sur le parvis
Témoigne seule de ton furtif passage
Où tu as laissé ce modeste message
Chargé de simples paroles d'amour.
Hélas, mon cœur est resté sourd.
Alors, sans éclat, en guise d'adieu
Tu t'es supprimée sous mes yeux.
Les anges venus du ciel en cohorte
Vers le jardin de l’éden te portent,
Les étoiles pleurent de chagrin,
La lune verse ses pâles rayons éteints
Sur tes longs cheveux couleur de feu
Que le vent caressait pendant nos jeux.
Une larme s'échappe de mes yeux fiévreux
Et devant ton image, je me sens honteux
Image où tu es comme la rosée du matin
Reposant, sur la pierre, ton corps mutin.
2 commentaires
wendy · le jeudi 16 août 2007 à 22:10
Vincent · le vendredi 17 août 2007 à 07:48
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