Inceste
Souffle d’une vie
A jamais ravi,
Douleur d’un regard
Qui la nuit s’égare
Sur le sommeil
D’un corps candide
Qui juste s’éveille.
Instant sordide
Qui ensevelit
D’un coupable oubli
Un amour béni
Sous la folie.
Par ce geste impur
La vie se fissure
A jamais dans la tête.
Immonde bête.
Début du naufrage
De la tendre enfance
Sans cris, sans rage.
Garder le silence,
De sa souffrance
Avec endurance.
Loin, s’en aller.
Ou nul n’est allé.
Ne plus réagir,
Ne plus inspirer,
Ne plus exister,
Jamais revenir
Toujours oublier.
Tout refuser,
A jamais se nier,
Pour ne pas crier.
Cesser de vivre
Pour ne pas mourir
Par ton regard
Obstiné à me suivre
Au delà du moi hagard.
Les nuits te maudire,
Surtout te fuir,
Vers un banal regard
Fuir, toujours fuir
Car il n’adore
Ce vilain corps
Mais les volages écarts ;
Me laissant dans le blanc
De mes éternels tourments
Où je reste figée
Dans un avenir broyé.
Promesse d’une destiné
Par un silence obstiné
Enfermée dans l’apparence.
En toutes circonstances
Juste par ta présence
Dans mon existence,
Ne plus être.
Pour que se termine
Cette douleur d’être
Ce mal être
Cette mauvaise mine
Ce semblant d’être
Moi je demande
Juste qu’on te pende
Juste à te haïr
Pour ne pas défaillir…
A jamais ravi,
Douleur d’un regard
Qui la nuit s’égare
Sur le sommeil
D’un corps candide
Qui juste s’éveille.
Instant sordide
Qui ensevelit
D’un coupable oubli
Un amour béni
Sous la folie.
Par ce geste impur
La vie se fissure
A jamais dans la tête.
Immonde bête.
Début du naufrage
De la tendre enfance
Sans cris, sans rage.
Garder le silence,
De sa souffrance
Avec endurance.
Loin, s’en aller.
Ou nul n’est allé.
Ne plus réagir,
Ne plus inspirer,
Ne plus exister,
Jamais revenir
Toujours oublier.
Tout refuser,
A jamais se nier,
Pour ne pas crier.
Cesser de vivre
Pour ne pas mourir
Par ton regard
Obstiné à me suivre
Au delà du moi hagard.
Les nuits te maudire,
Surtout te fuir,
Vers un banal regard
Fuir, toujours fuir
Car il n’adore
Ce vilain corps
Mais les volages écarts ;
Me laissant dans le blanc
De mes éternels tourments
Où je reste figée
Dans un avenir broyé.
Promesse d’une destiné
Par un silence obstiné
Enfermée dans l’apparence.
En toutes circonstances
Juste par ta présence
Dans mon existence,
Ne plus être.
Pour que se termine
Cette douleur d’être
Ce mal être
Cette mauvaise mine
Ce semblant d’être
Moi je demande
Juste qu’on te pende
Juste à te haïr
Pour ne pas défaillir…
11 commentaires
ct570 · le vendredi 17 août 2007 à 10:44
yolande · le vendredi 17 août 2007 à 11:10
fog_craft · le vendredi 17 août 2007 à 12:53
Niala · le vendredi 17 août 2007 à 13:04
Esperance · le vendredi 17 août 2007 à 21:22
wendy · le vendredi 17 août 2007 à 22:41
yolande · le vendredi 17 août 2007 à 22:43
MARYLOU 02 (les mots bleus) · le samedi 18 août 2007 à 10:42
MARYLOU 02 (les mots bleus) · le samedi 18 août 2007 à 10:43
Michel (Signes de Vie) · le mardi 21 août 2007 à 14:44
Maminou · le dimanche 26 août 2007 à 12:27
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