Oser rêver..
Il ne ressemble pas à mon rêve
Il est mon rêve, il me l’a dit
Et je suis son rêve, ça aussi.
Ces mots forts en moi soulèvent
Des émotions toutes nouvelles ;
Que sa bouche aussi renouvelle
Sur mon corps ces affirmations.
Un contact, une brève sensation
Un frôlement, il n’y a rien de mieux.
Un frisson, par le vert de ses yeux
Un silence, un long souffle chaud
Un battement de cils d’intimité
Un parfum, le refrain d’un mot
Et toute une pensée d’éternité
Scellent cette promesse d’aimer.
Pas assez d’écrits pour arrêter,
Trop d’encre pour se dire adieu
Et ce jeu est d'ailleurs délicieux
Je me montre, tu m’entrouvres
Tu me caches, je me découvre
Je me dérobe, tu me pénètres
Tu me défais, je me… peut être
Un sourire accroché aux lèvres,
Une création au bout des doigts.
Je demeure là rien que pour toi.
De mon évidence tu es l’orfèvre
Dessine une fleur, cueille un lilas
Ecris un poème, reçois un baiser
Travaille une poussière, ça me va
Et si rien de tout ça, c’est parfait !
Sois juste ; tu es l’essence même,
La flamme de mon cœur bohème,
La voix mêlée de mélodies douces
L'estampe affranchie d’une rousse
Qui promène ses rêves d’une pointe
De douleur à une pointe de bonheur
Tout en préparant avec sa fureur
Une composition à l’issue conjointe
Il est mon rêve, il me l’a dit
Et je suis son rêve, ça aussi.
Ces mots forts en moi soulèvent
Des émotions toutes nouvelles ;
Que sa bouche aussi renouvelle
Sur mon corps ces affirmations.
Un contact, une brève sensation
Un frôlement, il n’y a rien de mieux.
Un frisson, par le vert de ses yeux
Un silence, un long souffle chaud
Un battement de cils d’intimité
Un parfum, le refrain d’un mot
Et toute une pensée d’éternité
Scellent cette promesse d’aimer.
Pas assez d’écrits pour arrêter,
Trop d’encre pour se dire adieu
Et ce jeu est d'ailleurs délicieux
Je me montre, tu m’entrouvres
Tu me caches, je me découvre
Je me dérobe, tu me pénètres
Tu me défais, je me… peut être
Un sourire accroché aux lèvres,
Une création au bout des doigts.
Je demeure là rien que pour toi.
De mon évidence tu es l’orfèvre
Dessine une fleur, cueille un lilas
Ecris un poème, reçois un baiser
Travaille une poussière, ça me va
Et si rien de tout ça, c’est parfait !
Sois juste ; tu es l’essence même,
La flamme de mon cœur bohème,
La voix mêlée de mélodies douces
L'estampe affranchie d’une rousse
Qui promène ses rêves d’une pointe
De douleur à une pointe de bonheur
Tout en préparant avec sa fureur
Une composition à l’issue conjointe
5 commentaires
wendy · le lundi 20 août 2007 à 21:18
Niala · le lundi 20 août 2007 à 21:20
MARYLOU 02 (les mots bleus) · le lundi 20 août 2007 à 21:26
Michel (Signes de Vie) · le lundi 20 août 2007 à 22:57
ct570 · le mardi 21 août 2007 à 07:00
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