Ne t'inquiètes pas de la fougue de mes baisers.
Je dessine sur ton corps une ligne de baisers,
courbe mais décidée, tourmentée mais précise.
Et je sais ton plaisir abandonné mais partagé.
Ta bouche mordue et ta peau dénudée conquises.
Je me trouble mais retrouve mon calme très vite
Pour le perdre comme une chemise que l’on quitte.
Nos étreintes balancent toutes impossibles pudeurs
En assaut de langues et de lèvres long et noceur ;
Encore un frôlement, une nouvelle gourmandise
Et des amusements que nos vœux interdisent.
J’ai perdu avec ma chemise toute ma retenue
Quand sur le sol, est tombée ta jolie petite tenue.
courbe mais décidée, tourmentée mais précise.
Et je sais ton plaisir abandonné mais partagé.
Ta bouche mordue et ta peau dénudée conquises.
Je me trouble mais retrouve mon calme très vite
Pour le perdre comme une chemise que l’on quitte.
Nos étreintes balancent toutes impossibles pudeurs
En assaut de langues et de lèvres long et noceur ;
Encore un frôlement, une nouvelle gourmandise
Et des amusements que nos vœux interdisent.
J’ai perdu avec ma chemise toute ma retenue
Quand sur le sol, est tombée ta jolie petite tenue.
6 commentaires
moi · le mercredi 12 septembre 2007 à 08:43
patrick (chroniques et rimailles · le mercredi 12 septembre 2007 à 19:01
Niala (espoirs) · le mercredi 12 septembre 2007 à 20:25
ct570 · le mercredi 12 septembre 2007 à 20:29
wendy · le mercredi 12 septembre 2007 à 21:00
belady (myriam ) · le vendredi 14 septembre 2007 à 00:08
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