mystères de l'Altiplano
L'indien passe du rêve au sillon
pour offrir ses plus belles semailles
à Pachacuti, le Grand Soleil;
courbé dans sa douleur
l'Inca rejoins sa terre
de maïs et de sang;
prostré dans le froid violet de sa haute plaine,
la Puna , il gémit sous les vents rugissants.
Il s'adresse à un lointain créateur :
Grand est le mystère de ton silence,
Toi qui es en tout,
dans la lumière,dans l'ombre,dans les pierres,dans l'eau,
dans le forêts sombres.
L'Indien solitaire entend les tambours
qui font trembler les Andes
quand le Soleil sans tache se penche
au-dessus de toi qui es son peuple,il tisse le vent
et te baigne de sa tendresse communautaire ;
il donne au temps sa vigueur de pierre
aux quatre horizons du Tawantinsuyu ;
Jadis quand l'arc-en-ciel se voilait de noir,
l'Inca montait les marches sacrificielles
et le ciel se teintait du sang
qui coule de beaux lamas blancs
et l'Inca versait de sa coupe
la Chicha de maïs sacré .
Sillon après sillon, l'Indien peuple sa terre
du plus lointain des Ayllus,
son noble lignage étirant la mémoire du temps.
Venu des cimes,il attend son aurore,
un nouveau soleil,un nouveau solstice,
qui se posera comme un grand disque d'or
sur l'ombre des abîmes.
Aujourd'hui,encore,entre les montagnes qui tremblent
parfois la terre vacille et de la vallée n'émerge plus
que la flèche d'une église ;
Alors l'Indien griffe sa terre
de ses crocs féroces,comme un puma furieux,
jusqu'à ce le silence enfin, tombe,
comme un arbre mort.
pour offrir ses plus belles semailles
à Pachacuti, le Grand Soleil;
courbé dans sa douleur
l'Inca rejoins sa terre
de maïs et de sang;
prostré dans le froid violet de sa haute plaine,
la Puna , il gémit sous les vents rugissants.
Il s'adresse à un lointain créateur :
Grand est le mystère de ton silence,
Toi qui es en tout,
dans la lumière,dans l'ombre,dans les pierres,dans l'eau,
dans le forêts sombres.
L'Indien solitaire entend les tambours
qui font trembler les Andes
quand le Soleil sans tache se penche
au-dessus de toi qui es son peuple,il tisse le vent
et te baigne de sa tendresse communautaire ;
il donne au temps sa vigueur de pierre
aux quatre horizons du Tawantinsuyu ;
Jadis quand l'arc-en-ciel se voilait de noir,
l'Inca montait les marches sacrificielles
et le ciel se teintait du sang
qui coule de beaux lamas blancs
et l'Inca versait de sa coupe
la Chicha de maïs sacré .
Sillon après sillon, l'Indien peuple sa terre
du plus lointain des Ayllus,
son noble lignage étirant la mémoire du temps.
Venu des cimes,il attend son aurore,
un nouveau soleil,un nouveau solstice,
qui se posera comme un grand disque d'or
sur l'ombre des abîmes.
Aujourd'hui,encore,entre les montagnes qui tremblent
parfois la terre vacille et de la vallée n'émerge plus
que la flèche d'une église ;
Alors l'Indien griffe sa terre
de ses crocs féroces,comme un puma furieux,
jusqu'à ce le silence enfin, tombe,
comme un arbre mort.
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8 commentaires
salus · le lundi 18 novembre 2013 à 17:48
Tout ça est très lisible, pour ne pas dire plus !
attention, petite coquille : "qui font trembler le Andes"
Salud !
Salus
quetzal · le lundi 18 novembre 2013 à 18:51
saludos;
jf
http://www.mespoemes.net/quetzal
Philip de Berg (JARDIN DE LUNE) · le mardi 19 novembre 2013 à 09:06
quetzal · le mardi 19 novembre 2013 à 11:38
je me suis inspiré de poemas indios de Jesus Angel Garcia.
je relis actuellement Los omentarios
Reales de Inca Garcilaso de la Vega;
meric pour vos lectures qui donnent envie de partager ce que l'on aime;
amicalement;
jf
DIDOU · le mardi 19 novembre 2013 à 19:53
Merci du partage
amitié didou
quetzal · le mardi 19 novembre 2013 à 20:20
nous voguons entre histoire,mythe et actualité;
amicalement
jf
domidom · le mardi 19 novembre 2013 à 21:01
J'ai adoré cette randonnée à tes cotés....
Mes amitiés, Domie...
quetzal · le mercredi 20 novembre 2013 à 11:12
amicalement
jf
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