MES DEUX AMOURS
MES DEUX AMOURS
Du ventre de mon ventre un jour tu débarquas
Petit de mon petit un jour de février
Ton premier cri jaillit dans un si grand fracas
Mes oreilles s'en souviennent après quelques années
Soleil de mes soleils ô combien me fut douce
La chaleur de tes bras accrochés à mon cou
Tous tes rires vainqueurs au milieu de la course
Mais ne vois tu donc pas que suis à genou ?
Amour de mes amours que ta vie soit sereine
Bercée par les doux chants de la nature en fête
Ne jamais de tes yeux voir ruisseler la peine
C'est aujourd'hui ma seule et ultime requête
Fille de ma fille tu arrives à ton tour
Compléter ce tableau d'une famille unie
Prunelle de mes yeux dont les moindres contours
Reflètent la grandeur infime de la vie
Tes sourires timides et tes yeux de lagon
Premiers gestes imparfaits frôlant la perfection
Bébé choyé, sœur chérie aux yeux du grand garçon
Que la vie te soit douce et grands tes horizons
Choix du roi, comme ils disent, ou cadeau de la vie
A nul autre bonheur je n'ai pu substituer
Cette immense émotion qui me fait chavirer
Quand vos yeux innocents au fond de moi enfouis
Me crient : "je t'aime, mamie"
Du ventre de mon ventre un jour tu débarquas
Petit de mon petit un jour de février
Ton premier cri jaillit dans un si grand fracas
Mes oreilles s'en souviennent après quelques années
Soleil de mes soleils ô combien me fut douce
La chaleur de tes bras accrochés à mon cou
Tous tes rires vainqueurs au milieu de la course
Mais ne vois tu donc pas que suis à genou ?
Amour de mes amours que ta vie soit sereine
Bercée par les doux chants de la nature en fête
Ne jamais de tes yeux voir ruisseler la peine
C'est aujourd'hui ma seule et ultime requête
Fille de ma fille tu arrives à ton tour
Compléter ce tableau d'une famille unie
Prunelle de mes yeux dont les moindres contours
Reflètent la grandeur infime de la vie
Tes sourires timides et tes yeux de lagon
Premiers gestes imparfaits frôlant la perfection
Bébé choyé, sœur chérie aux yeux du grand garçon
Que la vie te soit douce et grands tes horizons
Choix du roi, comme ils disent, ou cadeau de la vie
A nul autre bonheur je n'ai pu substituer
Cette immense émotion qui me fait chavirer
Quand vos yeux innocents au fond de moi enfouis
Me crient : "je t'aime, mamie"
Note : 10/10
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8 commentaires
brigoutte · le mercredi 18 août 2004 à 05:27
tartopom · le lundi 23 août 2004 à 19:48
Roman · le jeudi 15 décembre 2005 à 11:42
Réjane · le jeudi 15 décembre 2005 à 19:51
Maryse · le jeudi 2 août 2007 à 08:59
Réjane · le jeudi 2 août 2007 à 21:39
Dago Laborel · le samedi 28 mars 2009 à 21:48
Réjane · le dimanche 29 mars 2009 à 14:13
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