TU MANQUES
TU MANQUES
Tu es toujours présent au fond de ma mémoire
Quand l’horizon noircit, que mon cœur devient lourd
La paix que tu m’apportes, pareille à un espoir,
Jaillit comme un soleil dans ses moindres contours.
Dans ces moments de spleen, où tout m’est étranger,
C’est sur ta pierre grise que mes pas m’emportent
Inconsciemment, sans bruit, pour ne pas déranger
La cruelle froideur de ta terrible escorte.
Bien trop tôt arraché à notre amour filial
Mes yeux noyés de pleurs revoient ce triste jour
Vendredi de novembre, qu’est il de plus banal
Qu’un coup de téléphone annonçant ton retour.
Elles sont gravées en moi tes dernières paroles
Peut être savais tu que c’étaient les dernières
Je n’avais pas compris, dans ma jeunesse folle,
Que c’était cette fois, cette fois la dernière.
«Vis avec les vivants », c’est l’ultime conseil
Que tu m’auras laissé sur ton lit d’hôpital
Chaque jour, chaque instant, du coucher au réveil,
C’est ta voix qui me guide, espérant ton aval.
A l’automne de ma vie, tu me reviens souvent
Qu’auraient été mes jours si toi tu étais là ?
On s’est à peine parlé, mais si intensément
Ce soir je peux le dire, tu me manques, Papa.
Tu es toujours présent au fond de ma mémoire
Quand l’horizon noircit, que mon cœur devient lourd
La paix que tu m’apportes, pareille à un espoir,
Jaillit comme un soleil dans ses moindres contours.
Dans ces moments de spleen, où tout m’est étranger,
C’est sur ta pierre grise que mes pas m’emportent
Inconsciemment, sans bruit, pour ne pas déranger
La cruelle froideur de ta terrible escorte.
Bien trop tôt arraché à notre amour filial
Mes yeux noyés de pleurs revoient ce triste jour
Vendredi de novembre, qu’est il de plus banal
Qu’un coup de téléphone annonçant ton retour.
Elles sont gravées en moi tes dernières paroles
Peut être savais tu que c’étaient les dernières
Je n’avais pas compris, dans ma jeunesse folle,
Que c’était cette fois, cette fois la dernière.
«Vis avec les vivants », c’est l’ultime conseil
Que tu m’auras laissé sur ton lit d’hôpital
Chaque jour, chaque instant, du coucher au réveil,
C’est ta voix qui me guide, espérant ton aval.
A l’automne de ma vie, tu me reviens souvent
Qu’auraient été mes jours si toi tu étais là ?
On s’est à peine parlé, mais si intensément
Ce soir je peux le dire, tu me manques, Papa.
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10 commentaires
brigoutte · le jeudi 19 août 2004 à 08:31
Danis · le jeudi 19 août 2004 à 15:00
tartopom · le lundi 23 août 2004 à 19:46
réjane du 86 · le samedi 20 novembre 2004 à 14:52
Isis · le lundi 18 avril 2005 à 21:37
symphonye · le dimanche 15 mai 2005 à 22:27
Nathalie · le vendredi 13 avril 2007 à 12:49
Réjane · le vendredi 13 avril 2007 à 14:08
Maryse · le mercredi 1 août 2007 à 22:11
Réjane · le jeudi 2 août 2007 à 21:35
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