ENTREMETS PINDARIQUES
ENTREMETS PINDARIQUES
Avant que de mon ventre les premiers effets,
Timides gargouillis viennent manifester
Le trop plein de ces mets joliment préparés,
Le cœur au bord des lèvres je vais vous narrer
Comment s'est installée au sein de ma cuisine,
Emule de Pindare, une jolie cousine,
Adepte s'il en faut de ces arts culinaires
Que les vicissitudes de la vie font taire.
Ma mine renfrognée, mon teint cadavérique
Avaient dû lui soumettre un bilan pathétique,
Car lorsque je la vis investir ma souillarde,
Elle avait dans son sac bien plus qu'une poularde.
Et la voilà partie à couper, découper,
Eplucher sans répit avant de mijoter,
Les lardons frémissants sont venus chatouiller
Mes narines frustrées depuis nombre d'années.
Echalotes émincées et tomates pelées,
Fondues dans un riesling fraîchement vendangé,
Sont venues embaumer ce beau gallinacé,
Qui ne songe alors plus à revoir sa couvée.
Pendant qu'elle mitonne et que moi je gambille,
Sortent du grand cabas un monceau de morilles,
Qui telles un sybarite bourrent le coquemar,
Prévoyant que la crème et le citron les parent.
C'est trop, je n'en puis plus, mes papilles assaillies
Ne peuvent plus longtemps souffrir telle agonie,
J'ai jeûné trop longtemps pour pouvoir résister
A ma jolie cousine, et … à ses entremets.
Avant que de mon ventre les premiers effets,
Timides gargouillis viennent manifester
Le trop plein de ces mets joliment préparés,
Le cœur au bord des lèvres je vais vous narrer
Comment s'est installée au sein de ma cuisine,
Emule de Pindare, une jolie cousine,
Adepte s'il en faut de ces arts culinaires
Que les vicissitudes de la vie font taire.
Ma mine renfrognée, mon teint cadavérique
Avaient dû lui soumettre un bilan pathétique,
Car lorsque je la vis investir ma souillarde,
Elle avait dans son sac bien plus qu'une poularde.
Et la voilà partie à couper, découper,
Eplucher sans répit avant de mijoter,
Les lardons frémissants sont venus chatouiller
Mes narines frustrées depuis nombre d'années.
Echalotes émincées et tomates pelées,
Fondues dans un riesling fraîchement vendangé,
Sont venues embaumer ce beau gallinacé,
Qui ne songe alors plus à revoir sa couvée.
Pendant qu'elle mitonne et que moi je gambille,
Sortent du grand cabas un monceau de morilles,
Qui telles un sybarite bourrent le coquemar,
Prévoyant que la crème et le citron les parent.
C'est trop, je n'en puis plus, mes papilles assaillies
Ne peuvent plus longtemps souffrir telle agonie,
J'ai jeûné trop longtemps pour pouvoir résister
A ma jolie cousine, et … à ses entremets.
Note : 2/10
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15 commentaires
Monique · le lundi 24 mars 2008 à 12:17
Dago Laborel (rivages et tombants) · le lundi 24 mars 2008 à 19:05
Jacques (laurensane2) · le lundi 24 mars 2008 à 19:22
Marie * · le mardi 25 mars 2008 à 00:11
Alice HUGO · le mardi 25 mars 2008 à 11:46
éric · le jeudi 27 mars 2008 à 15:14
éric encore · le jeudi 27 mars 2008 à 15:18
Pauley · le jeudi 27 mars 2008 à 16:59
Réjane · le jeudi 27 mars 2008 à 20:01
Ivydall · le samedi 29 mars 2008 à 11:51
Réjane · le samedi 5 avril 2008 à 09:53
Maryse · le lundi 7 avril 2008 à 23:02
Réjane · le mardi 15 avril 2008 à 21:34
sabineb · le mercredi 7 mai 2008 à 09:23
Réjane · le dimanche 11 mai 2008 à 20:02
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