Ne dites pas à ma mère...
« Ne dites pas à ma mère, que je travaille en C.E.S
Elle me croit dealer, en place Stalingrad »
Depuis, perdu, sous des gravats de promesses,
Le jeune, que je fus, écrasé en a pris pour son grade,
Instabilité, précarité, et ce, en prime jeunesse
Et décroché le R.M.A, en dieu du stade,
Aux hordes de banquiers, honneurs et largesses,
Leurs « erreurs », en Giga-billions, une boutade,
Donnez, à ces pauvres richards, que notre avarice cesse
A ces planqués, cac des 40, voleurs de sueur, qui paradent
Jet set, légion d'honneur, vol en première, page à la presse
L’aube se pointe, faisons mon compte : il est fade,
Mes poches, plus un rond autre que le trou des fesses,
Le ciel est sombre, avis de tempête, des requins en rade.
Elle me croit dealer, en place Stalingrad »
Depuis, perdu, sous des gravats de promesses,
Le jeune, que je fus, écrasé en a pris pour son grade,
Instabilité, précarité, et ce, en prime jeunesse
Et décroché le R.M.A, en dieu du stade,
Aux hordes de banquiers, honneurs et largesses,
Leurs « erreurs », en Giga-billions, une boutade,
Donnez, à ces pauvres richards, que notre avarice cesse
A ces planqués, cac des 40, voleurs de sueur, qui paradent
Jet set, légion d'honneur, vol en première, page à la presse
L’aube se pointe, faisons mon compte : il est fade,
Mes poches, plus un rond autre que le trou des fesses,
Le ciel est sombre, avis de tempête, des requins en rade.
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1 commentaire
Ivydall · le mardi 10 février 2009 à 01:26
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