Le paon du soir
Un pan de mur
Sur un pont de pierre
Soupir et murmures
Echappée de lierre
Quand le soleil, hypocrisie
Sur les calandres, étends ses risses
Dans ma flaque, reflet de sosie
Eternel jaloux, cambré en lice,
Un regard, au combien, éphémère
Dans les pénombres, renvoie ses rides
Nombreuses, saignantes, et combien sommaires
Ont brulés ma flamme apatride,
Vous, qui m’entendiez, changez de rive
De mon sang, j’ai coloré, ces briques,
De mes larmes, soyeuses et hâtives,
J’ai ému, les crocs de ces criques.
Sur un pont de pierre
Soupir et murmures
Echappée de lierre
Quand le soleil, hypocrisie
Sur les calandres, étends ses risses
Dans ma flaque, reflet de sosie
Eternel jaloux, cambré en lice,
Un regard, au combien, éphémère
Dans les pénombres, renvoie ses rides
Nombreuses, saignantes, et combien sommaires
Ont brulés ma flamme apatride,
Vous, qui m’entendiez, changez de rive
De mon sang, j’ai coloré, ces briques,
De mes larmes, soyeuses et hâtives,
J’ai ému, les crocs de ces criques.
Note : 6/10
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