Et toi tu chantes (chanson)
A mon père . (qui depuis est mort dans mes bras)
Sur la route où tu t'en vas
Que de haines et de guerres
Tu vas ton chemin de croix
Dans les ronces et les pierres
Refrain
Et toi tu chantes, tu chantes, tu chantes,
Et toi tu chantes, tu chantes tout le temps
L'espérance du printemps.
La nuit tombe sur les bois
Toi tu dis qu'à la clairière
Au fond des buissons de soie
Sont des mondes de lumière.
Tu pleures pourtant parfois
Même si ton rire éclaire
Tes yeux morts et les combats
Où s'emperlent tes paupières.
O toi quand tu t'en iras
Loin des brumes de la terre
Du paradis tu pourras
Nous inonder de lumière.
Cette chanson été écrite en 1982
Mon père était devenu aveugle et vivait avec nous
Peut-être est-ce pour cela qu'elle était la chanson préférée de mes enfants
Paroles et musqiue de René RSauvaget de la Rivaudais Tous droitsréservés.
Sur la route où tu t'en vas
Que de haines et de guerres
Tu vas ton chemin de croix
Dans les ronces et les pierres
Refrain
Et toi tu chantes, tu chantes, tu chantes,
Et toi tu chantes, tu chantes tout le temps
L'espérance du printemps.
La nuit tombe sur les bois
Toi tu dis qu'à la clairière
Au fond des buissons de soie
Sont des mondes de lumière.
Tu pleures pourtant parfois
Même si ton rire éclaire
Tes yeux morts et les combats
Où s'emperlent tes paupières.
O toi quand tu t'en iras
Loin des brumes de la terre
Du paradis tu pourras
Nous inonder de lumière.
Cette chanson été écrite en 1982
Mon père était devenu aveugle et vivait avec nous
Peut-être est-ce pour cela qu'elle était la chanson préférée de mes enfants
Paroles et musqiue de René RSauvaget de la Rivaudais Tous droitsréservés.
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5 commentaires
domidom · le mercredi 11 mars 2015 à 21:14
Au plaisir...
Amitiés, Domie...
danycool · le mercredi 11 mars 2015 à 21:47
Amitiés
Dany Cool
zaza5400 · le mercredi 11 mars 2015 à 22:32
rivaudais · le mercredi 11 mars 2015 à 23:37
Micheline 1940 · le mardi 17 mars 2015 à 06:42
J'ai goûté votre texte avec une très vive émotion, et toute la délicatesse qui y affleure, me donna frissons au cœur. Vous dites que votre Père s'est endormi dans vos bras ! Ce qui m'a remué l'âme, car cette ultime et pieuse communion entre le Père et l'enfant (car nous resterons toujours des enfants pour nos parents) demeure à jamais gravée dans notre mémoire profonde. Et comme pour vous, cher René, mes Père et Mère se sont éteints dans mes bras ... Il ne nous reste que la sensation d'être perdus, devant une insurmontable montagne d'ineffables bonheurs et de tendresses, comme aussi de bien douloureux souvenirs dans la séparation...
Avec mille amitiés,
M.
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