Quinze ans sans elle
C'était voici quinze ans, un dimanche à midi.
Depuis je hais midi, le dimanche et juillet.
Mais pourquoi fallût-il qu'un instant je la quitte.
Elle est morte sans moi. Lors je m'en veux toujours.
J'ai ce regret constant qui me relie à elle.
Si j'en parle aujourd'hui, j'y pense chaque jour.
Je suis si triste amis que mes yeux sont brûlés
A ne pouvoir pleurer la femme que j'aimais.
La solitude n'est qu'un compagnon muet.
Je reste pétrifié d'amour inconsolé.
Lors mon coeur s'est fendu qui s'est enténébré,
Et le fil de ma vie en reste suspendu.
Vous qui m'avez aimé, vous qui m'avez connu,
Quand l'amour se lisait sur mon visage heureux,
Non ne me plaignez pas, ma souffrance est jalouse
Qui ne peut accepter de se voir partagée.
Souvenez plutôt à l'heure où le jour meurt
Des rires, des éclats de l'homme que j'étais.
Allez, allez porter vos voeux à l'arc-en-ciel
Pour qu'il fasse pleuvoir des mots pour ma douleur.
1er juillet 2017
Depuis je hais midi, le dimanche et juillet.
Mais pourquoi fallût-il qu'un instant je la quitte.
Elle est morte sans moi. Lors je m'en veux toujours.
J'ai ce regret constant qui me relie à elle.
Si j'en parle aujourd'hui, j'y pense chaque jour.
Je suis si triste amis que mes yeux sont brûlés
A ne pouvoir pleurer la femme que j'aimais.
La solitude n'est qu'un compagnon muet.
Je reste pétrifié d'amour inconsolé.
Lors mon coeur s'est fendu qui s'est enténébré,
Et le fil de ma vie en reste suspendu.
Vous qui m'avez aimé, vous qui m'avez connu,
Quand l'amour se lisait sur mon visage heureux,
Non ne me plaignez pas, ma souffrance est jalouse
Qui ne peut accepter de se voir partagée.
Souvenez plutôt à l'heure où le jour meurt
Des rires, des éclats de l'homme que j'étais.
Allez, allez porter vos voeux à l'arc-en-ciel
Pour qu'il fasse pleuvoir des mots pour ma douleur.
1er juillet 2017
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4 commentaires
Philip (Jardin de Lune) · le jeudi 27 juillet 2017 à 09:14
Certains pourraient se dire "Est-il décent d'exprimer ainsi sa douleur ?"
Moi je réponds résolument "non !".
Car c'est un hommage, aimant comme je l'ai dit, qui dépasse le temps et les frontières. Ca sert aussi à cela, la poésie : aimer.
Amitiés sincères, René. Philip
(www.mespoemes.net/philipchevalier)
guillaume · le jeudi 27 juillet 2017 à 10:25
rivaudais · le mercredi 2 août 2017 à 11:47
Micheline 1940 · le dimanche 13 août 2017 à 07:13
J'ai particulièrement adoré :
"Souvenez plutôt à l'heure où le jour meurt
Des rires, des éclats de l'homme que j'étais.
Allez, allez porter vos voeux à l'arc-en-ciel
Pour qu'il fasse pleuvoir des mots pour ma douleur. "
Bien amicalement,
Micheline.
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