Renaissance
Ce fut la moisson vraie des silences captifs
où l'aurore à nouveau s'illuminait d'amour,
comme une enfance neuve à notre joie offerte,
dans nos regards émerveillés
et la paix de nos coeurs.
Il se passait en nous quelque chose d'étrange :
nous pouvions vivre encore !
Et le vaisseau de nos désirs
parcourait le fleuve de notre sang
où déferlait la flamme du bonheur reconquis.
Le chagrin des jours enfuis bascula dans le vide
avec la discrétion pressée des visiteurs inopportuns.
Nous n'entendîmes même pas le bruit assourdi de sa chute lointaine.
Les bourgeons éclatés de la connaissance laissaient bruire la vie.
Et le silence de nos accords valait mille discours.
La hantise enterrée fut noyée par les sources étincelantes
où chantait l'allégresse
et l'espérance rayonnait de certitude arrivée.
Un océan tranquille nous apparut soudain
où nous voguions heureux
sous la voile blanche des amants;
et la boussole de la raison se mit au diapason
de notre solitude.
Notre énergie était sereine et le vent soufflait son accord.
Le printemps avait gagné nos coeurs et la renaissance commençait.
La vie était en nous et nous étions la vie.
Nous dîmes adieu à l'autrefois et sourîmes complices.
D'un même élan nous souhaitâmes
le"Bonheur à tous et pour toujours !
La paix soit avec vous et bonjour à l'amour".
où l'aurore à nouveau s'illuminait d'amour,
comme une enfance neuve à notre joie offerte,
dans nos regards émerveillés
et la paix de nos coeurs.
Il se passait en nous quelque chose d'étrange :
nous pouvions vivre encore !
Et le vaisseau de nos désirs
parcourait le fleuve de notre sang
où déferlait la flamme du bonheur reconquis.
Le chagrin des jours enfuis bascula dans le vide
avec la discrétion pressée des visiteurs inopportuns.
Nous n'entendîmes même pas le bruit assourdi de sa chute lointaine.
Les bourgeons éclatés de la connaissance laissaient bruire la vie.
Et le silence de nos accords valait mille discours.
La hantise enterrée fut noyée par les sources étincelantes
où chantait l'allégresse
et l'espérance rayonnait de certitude arrivée.
Un océan tranquille nous apparut soudain
où nous voguions heureux
sous la voile blanche des amants;
et la boussole de la raison se mit au diapason
de notre solitude.
Notre énergie était sereine et le vent soufflait son accord.
Le printemps avait gagné nos coeurs et la renaissance commençait.
La vie était en nous et nous étions la vie.
Nous dîmes adieu à l'autrefois et sourîmes complices.
D'un même élan nous souhaitâmes
le"Bonheur à tous et pour toujours !
La paix soit avec vous et bonjour à l'amour".
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5 commentaires
micheline1940 · le dimanche 27 janvier 2019 à 03:01
Quand reviendrez-vous précieuses heures ?
Merci pour ce délicieux moment mon cher René, merci !
Bien amicalement,
Micheline.
Philip (Jardin de Lune) · le dimanche 27 janvier 2019 à 06:27
Quel belle écriture, dans un registre romantique que j'affectionne.
Les mots sont de la simplicité qui en font une richesse délicate. Pas d'effet littéraire, mais justement, c'est la traduction du vrai sens de l'écriture.
Pour appréhender l'émotion et la faire sienne.
Très bel écrit, René.
Avec toute mon amitié. Philip
(www.mespoemes.net/philipchevalier)
aurorefloreale · le lundi 28 janvier 2019 à 08:00
liameliavq · le mercredi 30 janvier 2019 à 10:44
Et vous nous transmettez cette intense émotion dans votre poésie.
Merci de ce beau partage René.
Bisous.
LN.
rivaudais · le lundi 4 février 2019 à 00:26
Vos avis me sont précieux. N'hésitez pas à me critiquer, une remarque peut être très positive et elle sera la bienvenue pour et chez moi car elle m'aidera à m'améliorer... et à ne pas vous décevoir.
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