PUBLIC
PUBLIC.
Je voudrais offrir ce slam
A celui qui nous offre sa flamme
A celui qui nous donne la joie
De garder en nous encore la foi
De pouvoir un jour s’en sortir
De pouvoir le divertir
Dans cette vie où tout ce complique.
C’est à toi que je m’adresse PUBLIC.
Je voudrais maintenant te donner l’occasion
Sans que tu te fasse de grandes illusions
De te mettre à la place de ceux que tu admires
Et lui livrer enfin le cachemire
Généreux de cette peau précieuse
Qu’est la chèvre généreuse
Plutôt que suivre les moutons
Qui me donne la chaire de poule
Avec de grosses plaques de bouton
Car nous on n’aime la foule.
On te regarde depuis notre perchoir
Nous applaudir
Nous faire grandir
Nous faire rebondir
Nous étourdir
Nous dégourdir
Nous engourdir
Mais jamais nous maudire.
Ce soir, tu as le droit à la gloire
Ce soir c’est toi qui sera notoire
Car tu vas écrire une nouvelle histoire
Et peut-être connaître ta victoire.
Oui, mon cher ami !
Tu n’est pas comme ce salami
Dans tous ces porcs qui t’enfument
De tous ces producteurs qui nous écument
De ces gens qui s’engraissent
Sur ton dos
Quand ils encaissent
Pour vivre leur Eldorado
Au travers de leur or
Livrer par tous ces collectors
Qui font de toi un fan
Pour devenir un profane
Au travers de notre vie privé
Cherchant les infos dérivée
Des Voici d’Ici Paris
Mord de rire, on sourit.
Ne te laisse pas piéger par ces magasines
Qui font de toi un véritable esclave
De l’intox imprimée dans leurs usines
Nous forçant à nous cacher dans des enclaves
Pour ne pas souffrir
De ton absence de cohérence
A vouloir nous offrir
Le plus cadeau dans des pas de danse
Que tu fais sur les sons
Des musiques te donnant aussi des frissons
Quand notre voix interprète
Nos textes, très longue recherche passionnante
Dans une base secrète
Très protégée de ton indiscrétion gênante
Nous menant vers la folie
De la paranoïa devenant une mélancolie
Nous éloignant de toi
Nous écrasant sous ton poids.
Ce soir
Nous descendons de la scène
Nous devenons des indigènes
Car nous voulons te voir
Nous voulons recevoir
Enfin de toi, ce pouvoir
De nous sortir du noir.
Nous t’aimons de tout notre cœur.
Les femmes sont devenues nos sœurs,
Les hommes sont devenus nos frères
Pas des acheteurs de vers
D’un poète au vent mauvais
Qui un jour te dira « je suis venu te dire que je m’en vais ».
Vas-y ! Éblouis-nous
Deviens aussi ce voyou
Car tu es aussi un acteur
De ce théâtre immense
Qu’est ta vie d’auditeur
De lecteur
Amateur
Devenu chanteur ?
Oui ! PUBLIC
On t’aime plus que tout
Dans cette vie où tout se complique
Quand on te voit debout
Dans ces fosses en or
Prix alléchant de magnifiques décors
Pour t’émerveiller
Pour te réveiller
Pour te faire rêver
Pour te captiver
Longues heures d’attentes
Parfois des jours sous la tente.
Aujourd’hui, c’est scène ouverte
Pour notre plaisir d’une découverte
D’un talent caché
Dans ce toi attaché.
Au travers de notre regard
Tu ne seras pas un ringard
Car il faut avoir envie
De prendre notre place
Pour changer soudainement de vie
Croire que ce corps devient un palace
Remplit de notre richesse
Apprendre que la vie n’est pas une tigresse.
Je te livre ce slam ;
Je te donne aussi ma flamme ;
Je t’offre cette belle dame
Avec cette si belle âme
Celle qui est notre drogue
Accueillant tant d’héroïne
Sans aucune cocaïne
Dans nos dialogues
Nos monologues
Du prologue
Jusqu’à l’épilogue.
Je suis fan de toi
Dans tes mots avec ta voix
Mon PUBLIC adoré
Mon fan club dévoré
Souvent dans mon ombre
Patageant mes nuits parfois sombres.
Ce soir c’est moi qui te regarde
L’artiste qui fait battre ton myocarde
Lumière : a toi !PUBLIC.
Le 8 décembre 2013
THIERRY ROBERTSON
Je voudrais offrir ce slam
A celui qui nous offre sa flamme
A celui qui nous donne la joie
De garder en nous encore la foi
De pouvoir un jour s’en sortir
De pouvoir le divertir
Dans cette vie où tout ce complique.
C’est à toi que je m’adresse PUBLIC.
Je voudrais maintenant te donner l’occasion
Sans que tu te fasse de grandes illusions
De te mettre à la place de ceux que tu admires
Et lui livrer enfin le cachemire
Généreux de cette peau précieuse
Qu’est la chèvre généreuse
Plutôt que suivre les moutons
Qui me donne la chaire de poule
Avec de grosses plaques de bouton
Car nous on n’aime la foule.
On te regarde depuis notre perchoir
Nous applaudir
Nous faire grandir
Nous faire rebondir
Nous étourdir
Nous dégourdir
Nous engourdir
Mais jamais nous maudire.
Ce soir, tu as le droit à la gloire
Ce soir c’est toi qui sera notoire
Car tu vas écrire une nouvelle histoire
Et peut-être connaître ta victoire.
Oui, mon cher ami !
Tu n’est pas comme ce salami
Dans tous ces porcs qui t’enfument
De tous ces producteurs qui nous écument
De ces gens qui s’engraissent
Sur ton dos
Quand ils encaissent
Pour vivre leur Eldorado
Au travers de leur or
Livrer par tous ces collectors
Qui font de toi un fan
Pour devenir un profane
Au travers de notre vie privé
Cherchant les infos dérivée
Des Voici d’Ici Paris
Mord de rire, on sourit.
Ne te laisse pas piéger par ces magasines
Qui font de toi un véritable esclave
De l’intox imprimée dans leurs usines
Nous forçant à nous cacher dans des enclaves
Pour ne pas souffrir
De ton absence de cohérence
A vouloir nous offrir
Le plus cadeau dans des pas de danse
Que tu fais sur les sons
Des musiques te donnant aussi des frissons
Quand notre voix interprète
Nos textes, très longue recherche passionnante
Dans une base secrète
Très protégée de ton indiscrétion gênante
Nous menant vers la folie
De la paranoïa devenant une mélancolie
Nous éloignant de toi
Nous écrasant sous ton poids.
Ce soir
Nous descendons de la scène
Nous devenons des indigènes
Car nous voulons te voir
Nous voulons recevoir
Enfin de toi, ce pouvoir
De nous sortir du noir.
Nous t’aimons de tout notre cœur.
Les femmes sont devenues nos sœurs,
Les hommes sont devenus nos frères
Pas des acheteurs de vers
D’un poète au vent mauvais
Qui un jour te dira « je suis venu te dire que je m’en vais ».
Vas-y ! Éblouis-nous
Deviens aussi ce voyou
Car tu es aussi un acteur
De ce théâtre immense
Qu’est ta vie d’auditeur
De lecteur
Amateur
Devenu chanteur ?
Oui ! PUBLIC
On t’aime plus que tout
Dans cette vie où tout se complique
Quand on te voit debout
Dans ces fosses en or
Prix alléchant de magnifiques décors
Pour t’émerveiller
Pour te réveiller
Pour te faire rêver
Pour te captiver
Longues heures d’attentes
Parfois des jours sous la tente.
Aujourd’hui, c’est scène ouverte
Pour notre plaisir d’une découverte
D’un talent caché
Dans ce toi attaché.
Au travers de notre regard
Tu ne seras pas un ringard
Car il faut avoir envie
De prendre notre place
Pour changer soudainement de vie
Croire que ce corps devient un palace
Remplit de notre richesse
Apprendre que la vie n’est pas une tigresse.
Je te livre ce slam ;
Je te donne aussi ma flamme ;
Je t’offre cette belle dame
Avec cette si belle âme
Celle qui est notre drogue
Accueillant tant d’héroïne
Sans aucune cocaïne
Dans nos dialogues
Nos monologues
Du prologue
Jusqu’à l’épilogue.
Je suis fan de toi
Dans tes mots avec ta voix
Mon PUBLIC adoré
Mon fan club dévoré
Souvent dans mon ombre
Patageant mes nuits parfois sombres.
Ce soir c’est moi qui te regarde
L’artiste qui fait battre ton myocarde
Lumière : a toi !PUBLIC.
Le 8 décembre 2013
THIERRY ROBERTSON
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