NOUS LES POETES.
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NOUS LES POETES.
Nous les poètes,
Nous regardons le monde à l’envers,
Nous écoutons vos maux tapis
Dans vos âmes si impures.
Nous combattons un système pervers
Au travers de nos paroles en utopie
De nos rêves de justice si pure.
Nous les poètes,
Nous voulons une Terre de paix
Et oublier qu’il existe des barbares
Ne pensant qu’à mettre le feu.
Nous ne souhaitons pas fermer notre clapet
Sur ce navire mal dirigé à la barre
Par ces hommes avides de pouvoir en eux
Nous les poètes,
Nous sommes une espèce qui dérangent
Tous ceux qui utilisent la faiblesse
Des plus petits au grand cœur.
Cela ne nous arrange
Pas de montrer l’incohérence qui blessent
La majorité réfugié dans la peur.
Nous les poètes,
Notre arme, c’est la plume,
Notre terrain, c’est la feuille,
Notre bataille, c’est le bonheur.
Le poids des mots peut être une enclume,
Mais peut aussi devenir notre cercueil
Car nous voulions chasser le malheur.
Nous les poètes,
Nous sommes souvent solitaire
Meurtris du plus profond de notre âme
Devant les invendues de nos recueils.
Nous construisons l’avenir de la Terre
Pour ne chasser que l’infâme
Qui nous est réservé par votre accueil.
Nous les poètes,
Nous vous emmenons au pays des rêves
Dessinant par nos mots « Les feuilles mortes »
Que nous a légué notre ami Prévert.
Nous souhaitons vous apporté la trêve
Face à vos vies remplies de soucis en cohortes
Pour vous emmener vivre dans ce « chemin ver ».
Le 08 janvier 2004
THIERRY ROBERTSON
NOUS LES POETES.
Nous les poètes,
Nous regardons le monde à l’envers,
Nous écoutons vos maux tapis
Dans vos âmes si impures.
Nous combattons un système pervers
Au travers de nos paroles en utopie
De nos rêves de justice si pure.
Nous les poètes,
Nous voulons une Terre de paix
Et oublier qu’il existe des barbares
Ne pensant qu’à mettre le feu.
Nous ne souhaitons pas fermer notre clapet
Sur ce navire mal dirigé à la barre
Par ces hommes avides de pouvoir en eux
Nous les poètes,
Nous sommes une espèce qui dérangent
Tous ceux qui utilisent la faiblesse
Des plus petits au grand cœur.
Cela ne nous arrange
Pas de montrer l’incohérence qui blessent
La majorité réfugié dans la peur.
Nous les poètes,
Notre arme, c’est la plume,
Notre terrain, c’est la feuille,
Notre bataille, c’est le bonheur.
Le poids des mots peut être une enclume,
Mais peut aussi devenir notre cercueil
Car nous voulions chasser le malheur.
Nous les poètes,
Nous sommes souvent solitaire
Meurtris du plus profond de notre âme
Devant les invendues de nos recueils.
Nous construisons l’avenir de la Terre
Pour ne chasser que l’infâme
Qui nous est réservé par votre accueil.
Nous les poètes,
Nous vous emmenons au pays des rêves
Dessinant par nos mots « Les feuilles mortes »
Que nous a légué notre ami Prévert.
Nous souhaitons vous apporté la trêve
Face à vos vies remplies de soucis en cohortes
Pour vous emmener vivre dans ce « chemin ver ».
Le 08 janvier 2004
THIERRY ROBERTSON
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2 commentaires
odradek · le dimanche 15 décembre 2013 à 06:58
http://www.mespoemes.net/odradek
gabriel Vurenis · le mardi 17 décembre 2013 à 20:07
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