Trois petits êtres
Trois braves petits êtres insolents
Trois petits êtres virulents
Trois rebelles des temps sournois
Trois petits idiots pour les bourgeois
Voulaient, chacun à sa manière,
Une révolution sans précédent
Ils étaient en désaccord sur la manière,
La manière de montrer ses dents
Le premier voulait la révolte armée
L’insurrection par le sang et les larmes
Il s’en alla créer sa propre armée
Et collecter toutes sortes d’armes
Le deuxième était d’un tout autre vent
Des grèves, il en était grand fervent,
Il lança une des plus grandes grèves,
Contre la société et pour son rêve
Le dernier était doté d’un grand esprit
Il essayait de convaincre par des écrits
Il voulait changer le monde par les gens
Car pour lui, c’était le plus urgent
Le premier, après une semaine,
Sans savoir comment bataille se mène
Se fit prendre par la faucheuse
Et son armée connut une fin fâcheuse
Le deuxième, après un mois tout rond,
N’étant plus payés par leur patron,
La plupart des ouvriers, bien tenaces
Le lâchèrent, sous la menace
Le dernier continuait sur son chemin
Remplissait de plus en plus de parchemin
Il n’a connu ni trépas ni déroute
En convaincant les gens sur sa route
Trois petits êtres virulents
Trois rebelles des temps sournois
Trois petits idiots pour les bourgeois
Voulaient, chacun à sa manière,
Une révolution sans précédent
Ils étaient en désaccord sur la manière,
La manière de montrer ses dents
Le premier voulait la révolte armée
L’insurrection par le sang et les larmes
Il s’en alla créer sa propre armée
Et collecter toutes sortes d’armes
Le deuxième était d’un tout autre vent
Des grèves, il en était grand fervent,
Il lança une des plus grandes grèves,
Contre la société et pour son rêve
Le dernier était doté d’un grand esprit
Il essayait de convaincre par des écrits
Il voulait changer le monde par les gens
Car pour lui, c’était le plus urgent
Le premier, après une semaine,
Sans savoir comment bataille se mène
Se fit prendre par la faucheuse
Et son armée connut une fin fâcheuse
Le deuxième, après un mois tout rond,
N’étant plus payés par leur patron,
La plupart des ouvriers, bien tenaces
Le lâchèrent, sous la menace
Le dernier continuait sur son chemin
Remplissait de plus en plus de parchemin
Il n’a connu ni trépas ni déroute
En convaincant les gens sur sa route
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