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Liberté

Jouons au foot, pas à la guerre

Le mercredi 5 juillet 2017 à 10:46, posté par Andrea · 69 lectures

Je n’approuve guère qu’on me dise
Que mes rêves ne sont que des sottises
Celui-ci est génial, mais fort de café
Je transpose ici les faits

Amoureux depuis la naissance
Du football et de son effervescence
Haïssant depuis ma venue sur terre
Les guerres, les armes et les militaires

Je voudrais changer les soldats vulgaires
Les champs de bataille et les guerres
En footballeurs et en terrains d’herbe
Accueillant des matchs superbes

Je sais bien que les guerres
Vous excitent beaucoup
Que la paix ne vous plait guère
N’est pas à votre goût

Mais le foot aussi vous plait,
Ne niez pas s’il vous plait,
Je vous ai aperçus encore hier
En regarder buvant une bière

Alors mon désir, vous l’aurez compris,
Est de changer ce monde à tout prix
De ces conflits, j’en ai ras le bol,
Changeons-les en match de football

Donc au lieu de se prendre pour cible
Mieux vaut tenter un joli dribble
A la place de détruire des ponts
Mieux vaut réussir un petit pont

Changeons les champs de bataille
En champs de pelouse verte
Avec deux cages grandes ouvertes
Et prenons-nous tous par la taille

N’est-il pas, les amis, plus beau
De voir un ballon faire trembler des filets
Que de voir dans l’air, des balles se faufiler
Et emmener des hommes au tombeau ?

Économiquement, cela reste bénéfique
Car à la vue d’un buteur prolifique
Les fans viendront dépenser leur argent
Remplir les caisses publiques, c’est urgent

Tandis qu’une guerre, une armée
Coûte la peau des fesses, je me permets
D’apporter donc une solution, chers Présidents
Contre la crise mondiale sans précédent

Toutefois, je reconnais, j’admets,
Qu’en supprimant toutes les armées
Vous n’en serez, hélas, plus les meneurs
Je vous laisse donc le poste d’entraineur

Voilà donc le joli rêve
Celui d’une éternelle trêve
Celui d’une grande fête
Même les soirs de défaite

Si l’idée vous parait idiote
Il vous reste une place,
À côté des soldats dégueulasses,
Dans le fond de mes chiottes
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2 commentaires

guillaume · le mercredi 5 juillet 2017 à 13:06

héllo andréa, ton poème n'est point dénué de sens, bien au contraire, il relate beaucoup de vérités, et même si je ne suis pas adepte du football, j'avoue qu'il vaut mieux jouer au football que de faire la guerre, car la guerre engendre la barbarie, un éventail de destructions infinies qui détruisent la vie , et qui embrase des traumatismes émotionnels intenses chez les soldats qui ont fait la guerre, et qui ont vécus les atrocités de la guerre, personnellement, je déteste la guerre, c'est la plus grande ineptie de l'homme engendrée par l'homme, et par les chefs d'états qui alimentent les guerres par cupidités, par la cécité de leurs pouvoirs tyranniques, et qui ne font que provoquer et raffermir la misère et la famine dans ce monde, alors qu'il y'a d'énormes richesses qui ne sont point partagées dans ce monde, et je trouve celà profondément abject que les puissants embrasent cette misère, et entretiennent cette misère avec plaisir sans scrupules et sans empathies, c'est injuste, insoutenable, inadmissible, inhumain, illégitime, indigne, etc...etc...merci pour ce beau partage si émouvant, amitiés Andréa. http://www mes poèmes.net/funky571/

Andrea Di Ruzza · le mercredi 5 juillet 2017 à 19:46

Merci Guillaume pour ce commentaire très sympa.
Amitiés
Andrea

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