Jouons au foot, pas à la guerre
Je n’approuve guère qu’on me dise
Que mes rêves ne sont que des sottises
Celui-ci est génial, mais fort de café
Je transpose ici les faits
Amoureux depuis la naissance
Du football et de son effervescence
Haïssant depuis ma venue sur terre
Les guerres, les armes et les militaires
Je voudrais changer les soldats vulgaires
Les champs de bataille et les guerres
En footballeurs et en terrains d’herbe
Accueillant des matchs superbes
Je sais bien que les guerres
Vous excitent beaucoup
Que la paix ne vous plait guère
N’est pas à votre goût
Mais le foot aussi vous plait,
Ne niez pas s’il vous plait,
Je vous ai aperçus encore hier
En regarder buvant une bière
Alors mon désir, vous l’aurez compris,
Est de changer ce monde à tout prix
De ces conflits, j’en ai ras le bol,
Changeons-les en match de football
Donc au lieu de se prendre pour cible
Mieux vaut tenter un joli dribble
A la place de détruire des ponts
Mieux vaut réussir un petit pont
Changeons les champs de bataille
En champs de pelouse verte
Avec deux cages grandes ouvertes
Et prenons-nous tous par la taille
N’est-il pas, les amis, plus beau
De voir un ballon faire trembler des filets
Que de voir dans l’air, des balles se faufiler
Et emmener des hommes au tombeau ?
Économiquement, cela reste bénéfique
Car à la vue d’un buteur prolifique
Les fans viendront dépenser leur argent
Remplir les caisses publiques, c’est urgent
Tandis qu’une guerre, une armée
Coûte la peau des fesses, je me permets
D’apporter donc une solution, chers Présidents
Contre la crise mondiale sans précédent
Toutefois, je reconnais, j’admets,
Qu’en supprimant toutes les armées
Vous n’en serez, hélas, plus les meneurs
Je vous laisse donc le poste d’entraineur
Voilà donc le joli rêve
Celui d’une éternelle trêve
Celui d’une grande fête
Même les soirs de défaite
Si l’idée vous parait idiote
Il vous reste une place,
À côté des soldats dégueulasses,
Dans le fond de mes chiottes
Que mes rêves ne sont que des sottises
Celui-ci est génial, mais fort de café
Je transpose ici les faits
Amoureux depuis la naissance
Du football et de son effervescence
Haïssant depuis ma venue sur terre
Les guerres, les armes et les militaires
Je voudrais changer les soldats vulgaires
Les champs de bataille et les guerres
En footballeurs et en terrains d’herbe
Accueillant des matchs superbes
Je sais bien que les guerres
Vous excitent beaucoup
Que la paix ne vous plait guère
N’est pas à votre goût
Mais le foot aussi vous plait,
Ne niez pas s’il vous plait,
Je vous ai aperçus encore hier
En regarder buvant une bière
Alors mon désir, vous l’aurez compris,
Est de changer ce monde à tout prix
De ces conflits, j’en ai ras le bol,
Changeons-les en match de football
Donc au lieu de se prendre pour cible
Mieux vaut tenter un joli dribble
A la place de détruire des ponts
Mieux vaut réussir un petit pont
Changeons les champs de bataille
En champs de pelouse verte
Avec deux cages grandes ouvertes
Et prenons-nous tous par la taille
N’est-il pas, les amis, plus beau
De voir un ballon faire trembler des filets
Que de voir dans l’air, des balles se faufiler
Et emmener des hommes au tombeau ?
Économiquement, cela reste bénéfique
Car à la vue d’un buteur prolifique
Les fans viendront dépenser leur argent
Remplir les caisses publiques, c’est urgent
Tandis qu’une guerre, une armée
Coûte la peau des fesses, je me permets
D’apporter donc une solution, chers Présidents
Contre la crise mondiale sans précédent
Toutefois, je reconnais, j’admets,
Qu’en supprimant toutes les armées
Vous n’en serez, hélas, plus les meneurs
Je vous laisse donc le poste d’entraineur
Voilà donc le joli rêve
Celui d’une éternelle trêve
Celui d’une grande fête
Même les soirs de défaite
Si l’idée vous parait idiote
Il vous reste une place,
À côté des soldats dégueulasses,
Dans le fond de mes chiottes
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2 commentaires
guillaume · le mercredi 5 juillet 2017 à 13:06
Andrea Di Ruzza · le mercredi 5 juillet 2017 à 19:46
Amitiés
Andrea
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