Ma kabyle
A travers l’ombre du temps
J’ai entrevu ton visage.
La lumière jaillit de ton regard laissant
Un sillage.
Sur ma poitrine fendue tel un fagot,
La doucereuse me caresse de ses rayons.
Ces sensations sont d’ailleurs dans mon cœur
Saignant d’un ruisseau d’amour
Que nulle terre assoiffée ne peut tarir
Ma kabyle !
Sur ta peau crème, je sème
Ma rose d’amour.
Sous cette terre fertile, elle sera
Epanouie.
Car, je l’arroserai de ma rivière d’amour
Pour que vive ma rose de bonheur,
Qui est vie, notre vie éternelle
J’ai entrevu ton visage.
La lumière jaillit de ton regard laissant
Un sillage.
Sur ma poitrine fendue tel un fagot,
La doucereuse me caresse de ses rayons.
Ces sensations sont d’ailleurs dans mon cœur
Saignant d’un ruisseau d’amour
Que nulle terre assoiffée ne peut tarir
Ma kabyle !
Sur ta peau crème, je sème
Ma rose d’amour.
Sous cette terre fertile, elle sera
Epanouie.
Car, je l’arroserai de ma rivière d’amour
Pour que vive ma rose de bonheur,
Qui est vie, notre vie éternelle
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2 commentaires
dagolaborel · le mercredi 27 octobre 2010 à 16:56
http://www.mespoemes.net/dagolaborel
Rosytta · le mercredi 27 octobre 2010 à 17:56
Bien amicalement
Rosa
http://www.mespoemes.net/rosytta/
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