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LETTRE A DIEU...

Le dimanche 19 septembre 2010 à 13:02, posté par SLM-PPR · 137 lectures

Première partie


Ce dimanche, très tôt à l’aube, horrifié, je me suis levé les larmes aux yeux

Car mon âme, toute la nuit dernière, ne s’est pas contentée de survoler

Uniquement mais aussi a brûlé dans les flammes des songes infidèles.

Seigneur DIEU, as-tu voulu me faire voir l’inédit ? Ou es-ce un de mes aïeuls,

Parce que retenu dans le Purgatoire, ma courte mort (1) ; Qui a prit des libertés de la violer.

Ce dimanche, je ferai une messe basse (2) à l’inverse de celle qui réunit les fidèles.


Ce dimanche, puisqu’il n’y a pas de vin de messe ;

Puisqu’il n’a aucun psaume à chanter ;

Et à une quelconque coupe je ne mettrai point ma lèvre.

Et je n’aurai point à livre le saint livre des promesses (3),

Je peux maintenant te dire, Seigneur DIEU, ce qui ne cesse de me hanter,

Ce que j’ai dans le cœur et qui encore m’enfièvre (4).

[…]

Deuxième partie


Je reconnais… Devant Toi que j’ai des péchés insupportés (5) ;

Oui ! J’ai vraiment de sentencieux péchés… Comme Saint Paul ;

De lourdes souffrances comme de sévères maladies je t’ai su m’épargner ;

De lourdes croix comme de deuils que le monde et la camarde (6) m’ont fait porter ;

Pour y parvenir, non seulement je t’ai su me prêter tes épaules ;

Et comme la Sainte Vierge mais aussi je t’ai su m’accompagner (7)



Je reconnais… Devant Toi que j’ai souvent été un objet d’orgueil

Oui ! Je l’ai été et jusqu’à ce présent aube… Comme le septième démon (8) ;

A d’austères comme à de lamentables étapes de la vie je t’ai su me confronter ;

Je reconnais… Devant Toi, et à l’inverse de ceux qui ont vécu du berceau au cercueil

En ignorant ton existence, que j’ai souvent peu loué ton Saint Nom;

La vie ; Et tout seul que j’ai trop souvent ambitionné l’affronter.

[…]

Troisième partie


Mon DIEU ! Je ne suis ni de ceux qui peuvent éponger

Tes larmes si elles viennent à perler tes joues ;

Ni panser la moindre de tes blessures si tu viens à saigner ;

Ni te retrouver si tu viens à prendre éternellement congé

De moi ; Je ne suis qu’un pauvre pécheur à Tes yeux, un bijou (9)

A ceux de l’humain ; Ta miséricorde ; Qui cherche à la gagner.



Mon DIEU ! Une vingtaine d’année auparavant que je suis arrivé en mâle

Sur ton chef-d’œuvre ; Dans la poudre comme dans la fange (10)

Je me suis fait homme digne d’un autre moins fort que le Roi David

Et à qui j’ai accordé le pardon pour cette vie que je pensais anomale (11)

Jusqu’à ce que je la remette entre tes mains… Sans ailes j’ai été un ange

Parfois du bien, parfois du mal durant ces années où mon autel était vide.

[…]

Quatrième partie


Merci... ! Tu as su me garnir de joies comme la déception de chagrins,

De foi en Toi, de patiences inespérées comme d’échecs,

De mémorables moments de sévères et longues pénitences

Contre le Malin, de forces à toujours veiller au grain,

Chapelet à la main, des journées à te louer comme un Cheick (12)

Pour peser ma foi en Toi, sans doute, des nuits de désespérance.



Merci… ! Aux vanités de cette vie je me serai dévouer

Sans Tes caresses. Sans les vertus de ton unique fils

Je n’aurai pas été digne d’atteindre Ton cœur,

De t’en priver d’une partie afin que tu ne viennes à me désavouer,

A Ton divin amour si je venais à cesser d’être fixe

Et afin que contre moi tu ne puisses venir à me garder rancœur.

[…]

Cinquième partie… A suivre !





Légende : (1) : Sommeil

(2) : Messe non chantée

(3) : Bible

(4) : M’angoisse

(5) : Insupportables à quelqu’un

(6) : Mort

(7) : M’assister

(8) : Démon de l’orgueil

(9) : Jolie personne

(10) : Dans le luxe comme la misère

(11) : Incorrecte

(12) : Chef d’une tribu arabe


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