mauvaise passe
je marche dans l'ombre
la nuit s'enrubanne
autour de mon cou
mes pensées sont sombres
asservies aux lianes
que l'air froid secoue
quel en est le nombre
la somme médiane
l'indice ou le coût
ce fardeau m'encombre
me pèse et me tanne
le cuir tout à coup
le ciel la pénombre
occultent la banne
que j'aimais beaucoup
je sors des décombres
exsangue et profane
c'est le contre-coup
alors du surnombre
qui meurt et se fane
reste un haïku
la nuit s'enrubanne
autour de mon cou
mes pensées sont sombres
asservies aux lianes
que l'air froid secoue
quel en est le nombre
la somme médiane
l'indice ou le coût
ce fardeau m'encombre
me pèse et me tanne
le cuir tout à coup
le ciel la pénombre
occultent la banne
que j'aimais beaucoup
je sors des décombres
exsangue et profane
c'est le contre-coup
alors du surnombre
qui meurt et se fane
reste un haïku
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6 commentaires
liameliavq · le mercredi 9 janvier 2019 à 19:09
Le fond mélancolique est très palpable.
Merci de ce beau poème Soilon.
Amitiés.
LN.
soilon · le mercredi 9 janvier 2019 à 20:35
Bonne soirée à toi.
Amicalement.
debbie · le jeudi 10 janvier 2019 à 12:57
Belle journée !
Amitié Poétique
Debbie
soilon · le jeudi 10 janvier 2019 à 19:13
Heureux que tu aimes, merci beaucoup. En effet, je voulais aller à l'essentiel, il me fallait des vers courts, et que le ressenti aille crescendo.
Amicalement.
peauaime · le samedi 12 janvier 2019 à 22:27
amitiés,
Emmanuel
soilon · le dimanche 13 janvier 2019 à 09:27
Je te remercie pour ces beaux compliments et te souhaite une belle journée !
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