Livre d'or (41 messages)
Écrire un messageCyrael, Mary-Rose, Vincent et Aube...
votre passage me fait très plaisir... Bises.
votre passage me fait très plaisir... Bises.
Je suis très heureuse de te retrouver parmi nous, ma chère Soliane . Tes poèmes sont superbes et je prends un réel plaisir à les lire . Toutes mes félicitations pour ton merveilleux site et bienvenue . Bisous . Aube
Aquitaine Mon aquitaine !
que les mots t'applaudissent !
c'est un vrai bonheur de partager ces rimes
que les mots t'applaudissent !
c'est un vrai bonheur de partager ces rimes
quel beau voyage sur ton site
dans un univers de poésie
d'une grande douceur , quel amical partage douce poète,
Soliane, belle route fleurie
à ton merveilleux site.. cyrael
dans un univers de poésie
d'une grande douceur , quel amical partage douce poète,
Soliane, belle route fleurie
à ton merveilleux site.. cyrael
Un espace bien à toi...libre comme l'air et remplit de tendresse et de douceur....
J'ai aimé la visite...et je reviendrai....
Bisous à toi...
J'ai aimé la visite...et je reviendrai....
Bisous à toi...
Izarra, Taj et Annie
merci à vous de m'avoir lue.
merci à vous de m'avoir lue.
moi, j'ai aimé lire tes poèmes, ils sont beaux, sensibles et méritent le détour
bravo
bises
Annie
bravo
bises
Annie
merci de ton passage et de ton message.
Que ta vie soit un beau poème incrusté dans ton coeur ainsi elle parfumera tous les visagesx que tu coutoies.
L'EAU TIEDE QUI TUE
Comment pourrais-je aimer les pluies vives d'avril qui font chanter vos toits ? Les villes semblent mourir sous l'onde vernale. L'arc-en-ciel m'afflige avec ses éclats humides. Je hais la clarté mêlée à la nue, le soleil trempé et l'averse qui rayonne ! Les flaques légères m'inspirent un mortel ennui. J'ai en horreur les reflets de l'astre sur les carreaux en pleurs. Diamants d'éther ou perles d'argent pour certains, cette eau qui ruisselle n'est pour moi que postillons d'âmes en peine et "mouillades" de dieux insignifiants.
La tempête est douce à mon coeur car elle déracine, ravage, fais voler en éclats vitres et certitudes. La neige est belle et poétique car elle est molle et met un peu de lumière dans l'obscurité. La pluie âpre sous les nuées tombe comme une délivrance. Mais la pluie tiède sous le soleil est une misère fluide, une désolation sans fracas, un malheur sans bris, un deuil à quatorze heure !
Comprendrai-je la douce folie de ceux qu'une pluie sucrée enchante ? L'eau qui s'illumine dans l'atmosphère forme une auréole bête et insipide au-dessus des cités. L'arc-en-ciel est la tombe des âmes mortes à côté de leurs funèbres pompes. Au diable les couleurs de ce faux paradis !
Poètes qui célébrez les couleurs de la pluie, soyez maudits ! Avril est le pire ennemi des mortels.
Car les coeurs sensibles des mortels en cette foutue saison des arcs-en-ciel meurent de profond, meurent de long, de lent, de mortel ennui.
Raphaël Zacharie de Izarra
[email protected]
Comment pourrais-je aimer les pluies vives d'avril qui font chanter vos toits ? Les villes semblent mourir sous l'onde vernale. L'arc-en-ciel m'afflige avec ses éclats humides. Je hais la clarté mêlée à la nue, le soleil trempé et l'averse qui rayonne ! Les flaques légères m'inspirent un mortel ennui. J'ai en horreur les reflets de l'astre sur les carreaux en pleurs. Diamants d'éther ou perles d'argent pour certains, cette eau qui ruisselle n'est pour moi que postillons d'âmes en peine et "mouillades" de dieux insignifiants.
La tempête est douce à mon coeur car elle déracine, ravage, fais voler en éclats vitres et certitudes. La neige est belle et poétique car elle est molle et met un peu de lumière dans l'obscurité. La pluie âpre sous les nuées tombe comme une délivrance. Mais la pluie tiède sous le soleil est une misère fluide, une désolation sans fracas, un malheur sans bris, un deuil à quatorze heure !
Comprendrai-je la douce folie de ceux qu'une pluie sucrée enchante ? L'eau qui s'illumine dans l'atmosphère forme une auréole bête et insipide au-dessus des cités. L'arc-en-ciel est la tombe des âmes mortes à côté de leurs funèbres pompes. Au diable les couleurs de ce faux paradis !
Poètes qui célébrez les couleurs de la pluie, soyez maudits ! Avril est le pire ennemi des mortels.
Car les coeurs sensibles des mortels en cette foutue saison des arcs-en-ciel meurent de profond, meurent de long, de lent, de mortel ennui.
Raphaël Zacharie de Izarra
[email protected]