Gadgés.
Gadgés: n'est pas une insulte mais signifie (non-gitans). Verdine - signifie : caravane.
Moquez-vous Gadgés,
Vous ne pourrez jamais comprendre :
Pourriez-vous comprendre,
La vraie liberté,
Celle de se lever le matin
Et de respirer l'air pur
L'odeur du café frais
Qui flotte et se mélange,
A celles apportées par le vent.
Pourriez-vous comprendre ;
L'ambiance joyeuse,
Qui règne, même dans un terrain vague,
Non Gadgés,
Vous ne pourrez jamais comprendre.
Pourriez-vous comprendre,
Le lard fumant,
Sur un morceau de pain,
L'osier, coupé, gratté, trempé;
L'enfant jouant nus pieds
Et pataugeant dans la boue.
Non Gadgés,
Vous ne pourrez jamais comprendre
Pourriez-vous comprendre,
Le soir qui tombe,
Et vous enveloppe
Doucement de ses brumes,
Et la fraîcheur qui vous fais frissonner,
Le feu qui vient vous éclairer,
Et vous réchauffer,
Les yeux qui brillent,
A la lueur d'une bougie.
Non Gadgés,
Vous ne pourrez jamais comprendre
Pourriez-vous comprendre
Le bruit des éclats de châtaignes,
Dans la cendre,
L'enfant harassé qui s'endort,
Souriant dans les bras de sa mère,
Les rires qui fusent et se dispersent
Dans l'obscurité,
Les petites lumières qui une à une,
S'allument puis s'éteignent.
Non Gadgés,
Vous ne pourrez jamais comprendre
Pourriez-vous comprendre,
Le silence de la nuit ou seuls
Les chiens de temps en temps,
Font appels à la lune
En de longs aboiements,
Et le bruissement,
D'un rideau de verdine,
Agité par le vent.
Moquez-vous Gadgés,
Vous ne pourrez jamais comprendre :
Pourriez-vous comprendre,
La vraie liberté,
Celle de se lever le matin
Et de respirer l'air pur
L'odeur du café frais
Qui flotte et se mélange,
A celles apportées par le vent.
Pourriez-vous comprendre ;
L'ambiance joyeuse,
Qui règne, même dans un terrain vague,
Non Gadgés,
Vous ne pourrez jamais comprendre.
Pourriez-vous comprendre,
Le lard fumant,
Sur un morceau de pain,
L'osier, coupé, gratté, trempé;
L'enfant jouant nus pieds
Et pataugeant dans la boue.
Non Gadgés,
Vous ne pourrez jamais comprendre
Pourriez-vous comprendre,
Le soir qui tombe,
Et vous enveloppe
Doucement de ses brumes,
Et la fraîcheur qui vous fais frissonner,
Le feu qui vient vous éclairer,
Et vous réchauffer,
Les yeux qui brillent,
A la lueur d'une bougie.
Non Gadgés,
Vous ne pourrez jamais comprendre
Pourriez-vous comprendre
Le bruit des éclats de châtaignes,
Dans la cendre,
L'enfant harassé qui s'endort,
Souriant dans les bras de sa mère,
Les rires qui fusent et se dispersent
Dans l'obscurité,
Les petites lumières qui une à une,
S'allument puis s'éteignent.
Non Gadgés,
Vous ne pourrez jamais comprendre
Pourriez-vous comprendre,
Le silence de la nuit ou seuls
Les chiens de temps en temps,
Font appels à la lune
En de longs aboiements,
Et le bruissement,
D'un rideau de verdine,
Agité par le vent.
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5 commentaires
La Mouche Nounouche · le vendredi 3 novembre 2017 à 20:12
(Quand j'étais ado j'ai eu le bonheur de croiser Leny Escudero qui chantait et parlait si bien des gitans qu'il m'a permis d'entendre le droit à la différence. . .)
Lesmotsbleus · le vendredi 3 novembre 2017 à 21:05
Lydie Pierrard · le vendredi 3 novembre 2017 à 21:45
A les mots bleus. Je n'ai pas parlée des chmits ou de choses négatives du voyage, mais juste montrer qu'on peut être heureux même dans un champs plein de boue et dans des situations difficiles. Partir alors qu'on vient d'arriver.etc...Peut-etre que parler aux sédentaires de ce mode de vie n'est pas utile. Mais pour moi (qui ne voyage plus ; sauf dans mes souvenirs.) Cela me fait du bien Merci pour les compliments. Amitiés. Lydie.
guillaume · le samedi 4 novembre 2017 à 03:21
Lydie Pierrard · le samedi 4 novembre 2017 à 12:04
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