pour toi ma fille, mon Anne-Lise
Je me souviens d’un temps où ton sourire mutin
Et tes grands yeux d’enfants éclairaient mes matins.
Ton beau visage, encadré de boucles blondes
Etait, pour m’enchanter, le plus beau du monde.
La douceur de ton regard n’empêchait guère
Lorsque sans égard, tu taquinais ton frère
Même s’ il te pardonnait quand tu voulais cacher
Par un plaisir coquin, tes bêtises affichées.
Ce n’était pourtant rien, de la curiosité,
Mais ça allait si bien à cette petite fée
Qui cachait mal l’envie, de voir les nouveautés
D’un modernisme, trop souvent à sa portée.
Dans la chambre de ton frère, tu explorais tout
Ennuyant ce dernier, ne voulant qu’on joue
A son électrophone ou autres modernités
Qu’il protégeait comme il se doit dans son carré.
Le temps passant trop vite amenait mon enfant
Ce bébé si choyé, à l’âge d’adolescent.
Comme c’est compliqué de n’être pas comprise
Affirmant ses idées comme vérités émises.
Tu affirmais déjà un très fort caractère
Que je ne niais pas, ressemblant à ton père
Tu poursuivais tes études facilement
Entrevoyant demain, comme toujours simplement.
Tu es et resteras la douceur de ma vie
Même en grandissant, petite fille chérie
Quand tu es devenue cette jolie femme
Courtisée, épousée et devenant la dame
D’un gendre plaisant, faisant de toi sa reine.
Devenue maman, tu élevais sans peine
Deux poussins qui faisaient la joie, en grandissant
De toute la famille, parents et grands-parents .
Et les années passent, pour moi, beaucoup trop vite.
Je veux t’aimer, te chérir tant que j’existe.
Ton prénom chantera, ma petite Anne-Lise
Dans mon cœur de papa qui t’envoie plein de bises
Comme un bouquet de fleurs aux senteurs d’un amour
Aux belles couleurs pastel qui dureront toujours.
Je suis fier de ma fille, comme de mes enfants,
je t’aime , je t’aimerai, promis, longtemps, longtemps….
Et tes grands yeux d’enfants éclairaient mes matins.
Ton beau visage, encadré de boucles blondes
Etait, pour m’enchanter, le plus beau du monde.
La douceur de ton regard n’empêchait guère
Lorsque sans égard, tu taquinais ton frère
Même s’ il te pardonnait quand tu voulais cacher
Par un plaisir coquin, tes bêtises affichées.
Ce n’était pourtant rien, de la curiosité,
Mais ça allait si bien à cette petite fée
Qui cachait mal l’envie, de voir les nouveautés
D’un modernisme, trop souvent à sa portée.
Dans la chambre de ton frère, tu explorais tout
Ennuyant ce dernier, ne voulant qu’on joue
A son électrophone ou autres modernités
Qu’il protégeait comme il se doit dans son carré.
Le temps passant trop vite amenait mon enfant
Ce bébé si choyé, à l’âge d’adolescent.
Comme c’est compliqué de n’être pas comprise
Affirmant ses idées comme vérités émises.
Tu affirmais déjà un très fort caractère
Que je ne niais pas, ressemblant à ton père
Tu poursuivais tes études facilement
Entrevoyant demain, comme toujours simplement.
Tu es et resteras la douceur de ma vie
Même en grandissant, petite fille chérie
Quand tu es devenue cette jolie femme
Courtisée, épousée et devenant la dame
D’un gendre plaisant, faisant de toi sa reine.
Devenue maman, tu élevais sans peine
Deux poussins qui faisaient la joie, en grandissant
De toute la famille, parents et grands-parents .
Et les années passent, pour moi, beaucoup trop vite.
Je veux t’aimer, te chérir tant que j’existe.
Ton prénom chantera, ma petite Anne-Lise
Dans mon cœur de papa qui t’envoie plein de bises
Comme un bouquet de fleurs aux senteurs d’un amour
Aux belles couleurs pastel qui dureront toujours.
Je suis fier de ma fille, comme de mes enfants,
je t’aime , je t’aimerai, promis, longtemps, longtemps….
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3 commentaires
johan · le vendredi 1 juin 2018 à 10:11
Votre doux et amoureux poème dédié à votre fille, est venu faire battre un peu plus fort mon cœur de père.
Merci pour ce merveilleux partage !
Amitiés !
Johan
debbie · le vendredi 1 juin 2018 à 21:21
Amitiés
Debbie
liameliavq · le samedi 2 juin 2018 à 06:50
Mes respects et ma tendresse Henri.
Amitiés.
LN.
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