La colère des cieux

Un ciel gris roule ses nuages
Et comme par fureur contenue
Grondant du bruit de l’orage
Lance ses éclairs soutenus.
Quelle est cette fureur soudaine ?
Avions-nous fâché tous les Dieux
Et serions nous à la peine
Par ce soudain courroux des cieux ?
Qu’avons-nous fait de tous ces biens
Qu’ils nous ont généreusement
Transmis à nous, pauvres terriens,
Oubliant leurs enseignements.
« Gardez pour vous ce paradis,
« Prosperez, respectez, aimez,
« embellissez ce que jadis,
« Nous vous avions si bien confié »
Pourquoi cette désinvolture
A ne pas vouloir protéger
Cette si belle aventure
Qu’il ne fallait pas négliger.
La Terre connait sècheresse,
L’eau précieuse manque dans les sous-sols
La grêle détruit les richesses
La boue, de nos maisons, nous vole.
Avions nous pris conscience
Du cadeau de mère nature
Qui dans sa folle inconscience
Nous pensait être matures.
Nous avons bradé cet Eden,
Abusant de modernisme,
Déclenchant des phénomènes
Créant cet esclavagisme.
Poursuivant les découvertes
Facilitant notre existence
Concourant à notre perte
Et forcant cette indécence
De ne pas proteger ce bien
Confié si généreusement
Afin que nous vivions sereins
Dans un bel environnement.
ET aujourd’hui nous récoltons
Tout ce que nous avons semé
Il est grand temps, réagissons,
Nous n’avons rien exterminé.
Redevenus raisonnables,
Travaillons notre beau terroir
Pour qu’enfin de cette fable
La bonne morale soit l’espoir
Et comme par fureur contenue
Grondant du bruit de l’orage
Lance ses éclairs soutenus.
Quelle est cette fureur soudaine ?
Avions-nous fâché tous les Dieux
Et serions nous à la peine
Par ce soudain courroux des cieux ?
Qu’avons-nous fait de tous ces biens
Qu’ils nous ont généreusement
Transmis à nous, pauvres terriens,
Oubliant leurs enseignements.
« Gardez pour vous ce paradis,
« Prosperez, respectez, aimez,
« embellissez ce que jadis,
« Nous vous avions si bien confié »
Pourquoi cette désinvolture
A ne pas vouloir protéger
Cette si belle aventure
Qu’il ne fallait pas négliger.
La Terre connait sècheresse,
L’eau précieuse manque dans les sous-sols
La grêle détruit les richesses
La boue, de nos maisons, nous vole.
Avions nous pris conscience
Du cadeau de mère nature
Qui dans sa folle inconscience
Nous pensait être matures.
Nous avons bradé cet Eden,
Abusant de modernisme,
Déclenchant des phénomènes
Créant cet esclavagisme.
Poursuivant les découvertes
Facilitant notre existence
Concourant à notre perte
Et forcant cette indécence
De ne pas proteger ce bien
Confié si généreusement
Afin que nous vivions sereins
Dans un bel environnement.
ET aujourd’hui nous récoltons
Tout ce que nous avons semé
Il est grand temps, réagissons,
Nous n’avons rien exterminé.
Redevenus raisonnables,
Travaillons notre beau terroir
Pour qu’enfin de cette fable
La bonne morale soit l’espoir
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4 commentaires
Rêveuse · le mardi 5 juin 2018 à 09:33
Quel beau plaidoyer pour préserver notre planète et que cessent nos dégradations, nos folies!!!!!!!!!!!
Merci pour vos vers auxquels j'adhère
Que les Hommes de bonne volonté , comme ils l'ont déjà fait pour certains, réagissent avant qu'il ne soit trop tard!
bonne journée à vous sans trop d'orages
amitiés!
liameliavq · le mardi 5 juin 2018 à 13:15
Avec mes amitiés.
LN.
https://www.youtube.com/watch?v=CGJxOKqOxZI
Susan* Coquelicot * · le mardi 5 juin 2018 à 13:43
Soyons tous vigilants dans nos gestes et nos habitudes …
Quand je vois tous ces poissons, qui meurent, les hirondelles et les moineaux qui finissent par bouder nos belles régions de France …
Il serait temps que chacun prenne conscience, du mal fait à notre planète , commençons par éviter le plastique, les engrais et tant d’autres produits qui nous tuent à petits feus !!!
Merci Henri pour votre poème qui me va droit au cœur !
Bel après-midi à vous !
Amitiés.
Susan
debbie · le mardi 5 juin 2018 à 14:14
Bel après midi
Amitiés
Debbie
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