tu te reveilles, mon coeur.
Dans l’aube matinale
Quand tout ton corps s’étire,
Jouant dans l’ombre pale
Et frissonnant de désir,
Je te regarde dormir
Tu es si belle mon Cœur
Te souviens tu Mirage ?
D’hier, sous la chaude pluie
Comme sur un nuage
Tu dansais toute la nuit ?
Je te regarde dormir
Tu es si douce mon Cœur
Dans mes bras, bien enlacée,
Tu as tourné et valsé
Oui, sans vouloir t’arrêter
Sans vouloir te retourner.
Ton souffle comme un soupir
Me donnait tant de bonheur
Quand je t’avais murmuré
« mon doux cœur, veux tu danser »?
Par un sourire amusé
Tes beaux yeux ont accepté.
Mon coeur a cru défaillir
D’un non, j’avais eu si peur !
Légère comme un ange
Un sourire sur tes lèvres
Par une chaleur étrange
Cette nuit d’été, ivres
D’un slow à une mélopée
Nous nous sommes réunis,
Loin d’une réalité
Loin des soucis qu on fuit.
Redécouverts toi, moi.
Nous étions nous quittés ?
ton corps est si plein d’émoi
Que l ‘on ne peut oublier !
Doucement j’ai pris ta main
J ai eu la certitude
Que pour nos deux cœurs, demain
Jouerait la plénitude
Un mirage, l'es tu vraiment ?
Quand dans mes bras ton corps
Vibrant d’un doux sentiment
M’offrait cet amour si fort ?
Dans l’aube matinale
Quand tout ton corps s’étire
Jouant dans l’ombre pale
S ‘estompe dans un soupir..
Je te regarde sourire
Tu te réveilles mon Cœur
Quand tout ton corps s’étire,
Jouant dans l’ombre pale
Et frissonnant de désir,
Je te regarde dormir
Tu es si belle mon Cœur
Te souviens tu Mirage ?
D’hier, sous la chaude pluie
Comme sur un nuage
Tu dansais toute la nuit ?
Je te regarde dormir
Tu es si douce mon Cœur
Dans mes bras, bien enlacée,
Tu as tourné et valsé
Oui, sans vouloir t’arrêter
Sans vouloir te retourner.
Ton souffle comme un soupir
Me donnait tant de bonheur
Quand je t’avais murmuré
« mon doux cœur, veux tu danser »?
Par un sourire amusé
Tes beaux yeux ont accepté.
Mon coeur a cru défaillir
D’un non, j’avais eu si peur !
Légère comme un ange
Un sourire sur tes lèvres
Par une chaleur étrange
Cette nuit d’été, ivres
D’un slow à une mélopée
Nous nous sommes réunis,
Loin d’une réalité
Loin des soucis qu on fuit.
Redécouverts toi, moi.
Nous étions nous quittés ?
ton corps est si plein d’émoi
Que l ‘on ne peut oublier !
Doucement j’ai pris ta main
J ai eu la certitude
Que pour nos deux cœurs, demain
Jouerait la plénitude
Un mirage, l'es tu vraiment ?
Quand dans mes bras ton corps
Vibrant d’un doux sentiment
M’offrait cet amour si fort ?
Dans l’aube matinale
Quand tout ton corps s’étire
Jouant dans l’ombre pale
S ‘estompe dans un soupir..
Je te regarde sourire
Tu te réveilles mon Cœur

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3 commentaires
liameliavq · le mardi 5 juin 2018 à 13:18
J'ai particulièrement aimé.
Merci et belle journée Henri.
LN.
Susan* Coquelicot * · le mardi 5 juin 2018 à 13:31
Vous avez un joli regard sur votre bien aimée ...
Merci Henri pour ce joli partage poétique.
Bel après-midi avec mes amitiés.
Susan
debbie · le mardi 5 juin 2018 à 15:31
vraiment superbement écrit !
Amitiés
Debbie
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