Mon in conquise
Mon in conquise
Je n’ai pas eu ce regard qui met à mort tous ces mots
Ne t’ai pas dit je t’aime aux premiers va et vient
Je ne t’ai pas perdu, peut-être quelquefois pour un jour ou deux... ou trois
Pour une seconde, qui sait, tu pleure, mais ne parle pas
Je ne t’ai pas dit va-t-en à part quelques fois, à part une seconde
On ne l’a pas entendu, si te l’a crié mon cœur en trombe
Je t’ai demandé de rester peut-être un peu, mais sans grand drame
Notre histoire a toute timide murmurée cette vie nommée quidam
C’est une histoire d’amour toute petite ou bien trop grande
Que personne ne saura, car elle ne sait pas faire de vague
C’est deux, trois mots un peu plus fort que quelques autres
Mais bien trop faibles et susurrés, sans témoins ni apôtres
Et…pourtant j’ose croire presque céleste ces moments qui sont nôtres
Nos ballades toutes secrètes, nos brisures Nos désespoirs
De se voir sans demain, de se voir presque nues, de ne pas se voir
Regarder ces albums, sans s’en rendre compte voir vieillir nos miroirs
Mon in conquise, je te demande pardon pour le peu de déchirures
Pour le si peu d’aller retour, de deux baisers, pour deux blessures
Il me faudra me lever tôt chaque matin qu’on se fasse mal, sans même une bise
Pour te reprendre des mains de l’autre, ma belle à moi, mon in conquise
Je n’ai pas eu ce regard qui met à mort tous ces mots
Ne t’ai pas dit je t’aime aux premiers va et vient
Je ne t’ai pas perdu, peut-être quelquefois pour un jour ou deux... ou trois
Pour une seconde, qui sait, tu pleure, mais ne parle pas
Je ne t’ai pas dit va-t-en à part quelques fois, à part une seconde
On ne l’a pas entendu, si te l’a crié mon cœur en trombe
Je t’ai demandé de rester peut-être un peu, mais sans grand drame
Notre histoire a toute timide murmurée cette vie nommée quidam
C’est une histoire d’amour toute petite ou bien trop grande
Que personne ne saura, car elle ne sait pas faire de vague
C’est deux, trois mots un peu plus fort que quelques autres
Mais bien trop faibles et susurrés, sans témoins ni apôtres
Et…pourtant j’ose croire presque céleste ces moments qui sont nôtres
Nos ballades toutes secrètes, nos brisures Nos désespoirs
De se voir sans demain, de se voir presque nues, de ne pas se voir
Regarder ces albums, sans s’en rendre compte voir vieillir nos miroirs
Mon in conquise, je te demande pardon pour le peu de déchirures
Pour le si peu d’aller retour, de deux baisers, pour deux blessures
Il me faudra me lever tôt chaque matin qu’on se fasse mal, sans même une bise
Pour te reprendre des mains de l’autre, ma belle à moi, mon in conquise
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