Deux bouts de cœur de plus…
Deux bouts de cœur de plus…
Je vivais libre et sans attaches, j’avais du temps
Je savais comment faire mon ménage et me brosser les dents
J’avais mes rendez-vous à l’heure, même ceux urgent
Je savais être égoïste, j’avais la classe qu’il faut pour être pédant
Depuis le premier cœur, j’ai cessé de compter les heures de plus en plus
Depuis le premier jour de battements de cœur, bien j’ai un dû
Depuis ce doux instant où lover contre moi il n’a plus plu
Les misères, les déboires et bien il en avait plus
Je vivais libre et sans attaches, j’avais du temps
Je savais comment faire mon ménage et me brosser les dents
J’avais mes rendez-vous à l’heure, même ceux urgent
Je savais être égoïste, j’avais la classe qui faut pour être pédant
Depuis le deuxième cœur j’avais compté les heures de plus en plus
Y avait un autre battement de cœur, j’étais chanceux une fois de plus
Cela, depuis a fait beaucoup de plus en plus et encore plus¸
Mais c’est ce que c’est d’être un papa qui aime et encore plus
J’ai ma sirène, j’ai mon matelot, de deux à deux ils sont si beaux… et plus
Je vivais libre et sans attaches, j’avais du temps
Je savais comment faire mon ménage et me brosser les dents
J’avais mes rendez-vous à l’heure, même ceux urgent
Je savais être égoïste, j’avais la classe qui faut pour être pédant
Il y a longtemps les premiers mots, voilà maintenant c’est « j’en veux plus »
Mais si demain, ils crient papa, je serais à deux rues
Si dans dix ans, ils ont les blues, je serai leur, à mon tour leur dû
Et si jamais ils réussissent, qu’ils ont leur but
J’aurai été ce genre, ce genre de papa…j’aurai vécut
Je vivais libre et sans attaches, j’avais du temps
Je savais comment faire mon ménage et me brosser les dents
J’avais mes rendez-vous à l’heure, même ceux urgent
Je savais être égoïste, j’avais la classe qu’il faut pour être pédant
Depuis le premier cœur, j’ai cessé de compter les heures de plus en plus
Depuis le premier jour de battements de cœur, bien j’ai un dû
Depuis ce doux instant où lover contre moi il n’a plus plu
Les misères, les déboires et bien il en avait plus
Je vivais libre et sans attaches, j’avais du temps
Je savais comment faire mon ménage et me brosser les dents
J’avais mes rendez-vous à l’heure, même ceux urgent
Je savais être égoïste, j’avais la classe qui faut pour être pédant
Depuis le deuxième cœur j’avais compté les heures de plus en plus
Y avait un autre battement de cœur, j’étais chanceux une fois de plus
Cela, depuis a fait beaucoup de plus en plus et encore plus¸
Mais c’est ce que c’est d’être un papa qui aime et encore plus
J’ai ma sirène, j’ai mon matelot, de deux à deux ils sont si beaux… et plus
Je vivais libre et sans attaches, j’avais du temps
Je savais comment faire mon ménage et me brosser les dents
J’avais mes rendez-vous à l’heure, même ceux urgent
Je savais être égoïste, j’avais la classe qui faut pour être pédant
Il y a longtemps les premiers mots, voilà maintenant c’est « j’en veux plus »
Mais si demain, ils crient papa, je serais à deux rues
Si dans dix ans, ils ont les blues, je serai leur, à mon tour leur dû
Et si jamais ils réussissent, qu’ils ont leur but
J’aurai été ce genre, ce genre de papa…j’aurai vécut
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