Sous un réverbère…

Dans la nuit semée d’étoiles
Je marche avec pour manteau
La solitude et l’écho
Des remous de cette toile
Sombre que paraît le fleuve
En cette tardive heure.
Là ! De toute sa hauteur
Un homme observe le fleuve
Ondulant dans la lueur
Pâle de cette fausse lune.
Devrais-je, comme la Lune
Voilée de brume mon cœur
Détourner. Le laisser, lui,
Ses pensées à l’eau jetées,
Son pâle visage fermé,
Ses boucles couleur de nuit
Dans la lumière dorée
Et réconfortante d’un
Vieux réverbère chagrin.
Une fine pluie glacée
Viens me faire réaliser
Que cet homme que je plaignais
En mon cœur, je le connais !
Car sont miennes ses pensées.
Je marche avec pour manteau
La solitude et l’écho
Des remous de cette toile
Sombre que paraît le fleuve
En cette tardive heure.
Là ! De toute sa hauteur
Un homme observe le fleuve
Ondulant dans la lueur
Pâle de cette fausse lune.
Devrais-je, comme la Lune
Voilée de brume mon cœur
Détourner. Le laisser, lui,
Ses pensées à l’eau jetées,
Son pâle visage fermé,
Ses boucles couleur de nuit
Dans la lumière dorée
Et réconfortante d’un
Vieux réverbère chagrin.
Une fine pluie glacée
Viens me faire réaliser
Que cet homme que je plaignais
En mon cœur, je le connais !
Car sont miennes ses pensées.
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