La fuite du temps

Enfin ! L’astre du jour se lève,
Ses doux rayons s’étirant
Sur une lande d’argent.
Et la nature se révèle
Aux yeux d’une âme chagrine.
Douces larmes qui reflètent
Toute la bruyère en fête
Qui avec Eole s’incline.
Soudain, un battement de cils,
Poebus s’endort dans la mer
Laissant à sa sœur, la Terre
Qui déjà cligne des cils.
Oh, douce journée naissante,
Te voici déjà fanée.
Il égraine les années
Dans une fuite incessante.
Ses doux rayons s’étirant
Sur une lande d’argent.
Et la nature se révèle
Aux yeux d’une âme chagrine.
Douces larmes qui reflètent
Toute la bruyère en fête
Qui avec Eole s’incline.
Soudain, un battement de cils,
Poebus s’endort dans la mer
Laissant à sa sœur, la Terre
Qui déjà cligne des cils.
Oh, douce journée naissante,
Te voici déjà fanée.
Il égraine les années
Dans une fuite incessante.
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1 commentaire
Danis · le lundi 2 août 2004 à 08:48
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