Le messager

Sur l’horizon, une silhouette se dessine,
Spectre noir dans les rayons du soleil couchant.
La quiétude de cet être est si troublante
Qu’elle me glace le sang, sur ma peau se dessin
De pâles motifs. Le doux rossignol s’est-tu,
Le vent cesse de jouer dans ces feuilles dorées,
Diadème de cette saison déjà fanée,
Dont les vestiges dérivent vers l’inconnu.
Le soleil rejoint Thétis, et l’ombre s’étend.
Là je reconnais cette troublante silhouette,
Avec cette redoutée faux que rien n’arrête.
Comme le soleil je m’endors, la Mort m’attend.
Spectre noir dans les rayons du soleil couchant.
La quiétude de cet être est si troublante
Qu’elle me glace le sang, sur ma peau se dessin
De pâles motifs. Le doux rossignol s’est-tu,
Le vent cesse de jouer dans ces feuilles dorées,
Diadème de cette saison déjà fanée,
Dont les vestiges dérivent vers l’inconnu.
Le soleil rejoint Thétis, et l’ombre s’étend.
Là je reconnais cette troublante silhouette,
Avec cette redoutée faux que rien n’arrête.
Comme le soleil je m’endors, la Mort m’attend.
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1 commentaire
Danis · le lundi 2 août 2004 à 08:55
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