L’automne

Le vent souffle en rafales sur la plaine,
Un ciel de plomb semble écraser la terre.
Les feuilles hier encore si pleines
De vie, gisent dans leur robe de terre.
L’hirondelle depuis longtemps partie
A fuit cette épidémie de tristesse
Qui dans mon âme s’est glissée, et grandit,
Ne m’inspirant que des mots de détresse.
Et je regarde les nuages gris
Assise sous un arbre endormi.
Mes yeux se ferment sur l’automne gris
Que fut pratiquement toute ma vie.
Un ciel de plomb semble écraser la terre.
Les feuilles hier encore si pleines
De vie, gisent dans leur robe de terre.
L’hirondelle depuis longtemps partie
A fuit cette épidémie de tristesse
Qui dans mon âme s’est glissée, et grandit,
Ne m’inspirant que des mots de détresse.
Et je regarde les nuages gris
Assise sous un arbre endormi.
Mes yeux se ferment sur l’automne gris
Que fut pratiquement toute ma vie.
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1 commentaire
soliane(plumes de mots) · le samedi 3 décembre 2005 à 09:47
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