Portrait d’une femme
Hymne au temps, à l’amour, à la mort …
C’est le chant de cette grande dame
Qui par caprice va cajoler
L’esquif et vers le port la mener.
Veuve noire, elle s’empare des âmes
De ses amants, rejetant leurs corps.
Linceul de sable, messe des mouettes …
Mais qui l’a une fois contemplé
Ne cessera jamais de l’aimer.
Les marins se consument pour elle,
Tel Oreste, d’une passion sans espoir.
Les « rois de l’azur » dansent pour celle
Qui dans le couchant, tel un miroir
Enlace le Ciel flamboyant.
A présent, toi l’indécis, embrasseras-tu l’amante capricieuse et frivole ?
C’est le chant de cette grande dame
Qui par caprice va cajoler
L’esquif et vers le port la mener.
Veuve noire, elle s’empare des âmes
De ses amants, rejetant leurs corps.
Linceul de sable, messe des mouettes …
Mais qui l’a une fois contemplé
Ne cessera jamais de l’aimer.
Les marins se consument pour elle,
Tel Oreste, d’une passion sans espoir.
Les « rois de l’azur » dansent pour celle
Qui dans le couchant, tel un miroir
Enlace le Ciel flamboyant.
A présent, toi l’indécis, embrasseras-tu l’amante capricieuse et frivole ?
Note : 5/10
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1 commentaire
le rebelle · le dimanche 27 juillet 2008 à 17:56
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