L’absence

Je n’attends qu’une chose mon aimé
Enfin pouvoir à nouveau te contempler
Je t’aime comme la Lune aime le Soleil.
Seule, dans les ténèbres où ton absence ma si cruellement jeté
Je marche sans but, les yeux par le sel aveuglés.
Sous la vague de la mélancolie je chavire et aspire à l’éternel sommeil.
Je ne suis plus rien, le temps a cessé d’exister.
Tu me manque comme la fleur manque au soleil.
Mon cœur bientôt, de chagrin serré,
Ne sera plus qu’infimes morceaux pouvant passer
A travers le chat d’une aiguille à repriser.
Reviens moi toi qui es le phare dans la nuit
La source de mon souffle vital. Dissipe la torpeur, l’ennui
Et sèche les larmes de ce cœur malmené.
Enfin pouvoir à nouveau te contempler
Je t’aime comme la Lune aime le Soleil.
Seule, dans les ténèbres où ton absence ma si cruellement jeté
Je marche sans but, les yeux par le sel aveuglés.
Sous la vague de la mélancolie je chavire et aspire à l’éternel sommeil.
Je ne suis plus rien, le temps a cessé d’exister.
Tu me manque comme la fleur manque au soleil.
Mon cœur bientôt, de chagrin serré,
Ne sera plus qu’infimes morceaux pouvant passer
A travers le chat d’une aiguille à repriser.
Reviens moi toi qui es le phare dans la nuit
La source de mon souffle vital. Dissipe la torpeur, l’ennui
Et sèche les larmes de ce cœur malmené.
Note : 5/10
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1 commentaire
Alliance "petite salade" · le vendredi 18 juillet 2008 à 16:16
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