L’ensorceleuse
Gants noirs gainant ses bras blancs,
La robe de satin sombre
Moulant son corps mince d’ombre,
D’un seul regard captivant
La salle. La belle s’éveille
Dans un chant emplit d’espoir
Pour chaque homme d’ici. Voir
Ces hommes à ses pieds… L’éveille
De l’orgueil. Voraces loups
Dont les yeux exorbités
Voient nonchalamment passer
Une proie bien à leur goût.
Elle les charme de ses yeux,
Les envoûte de sa voix,
Les emplis à chaque fois
De désir. Les malheureux
Sont illusionnés, trompés.
Ce déhanchement fatal…
Ensorceleuse et vénal
Est la fille du cabaret.
La robe de satin sombre
Moulant son corps mince d’ombre,
D’un seul regard captivant
La salle. La belle s’éveille
Dans un chant emplit d’espoir
Pour chaque homme d’ici. Voir
Ces hommes à ses pieds… L’éveille
De l’orgueil. Voraces loups
Dont les yeux exorbités
Voient nonchalamment passer
Une proie bien à leur goût.
Elle les charme de ses yeux,
Les envoûte de sa voix,
Les emplis à chaque fois
De désir. Les malheureux
Sont illusionnés, trompés.
Ce déhanchement fatal…
Ensorceleuse et vénal
Est la fille du cabaret.
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3 commentaires
Panopa · le lundi 22 novembre 2004 à 19:48
Maud · le mardi 23 novembre 2004 à 10:11
paulette · le mercredi 3 mai 2006 à 21:49
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