La fille de porcelaine
Elle glisse sur le miroir du Froid, sa peau blanche contrastant avec le velours noir de la tunique, tel une perle précieuse dans son écrin.
Elle danse, entraîné par le rythme de jazz.
Elle exécute les pas complexes tant répétés avec la grâce et l’aisance nées de l’habitude. La fatigue la gagne, mais le sourire ne la quitte pas.
Plus elle lute contre la fatigue plus sa danse est fluide et naturelle.
Elle glisse sur une longue diagonale, ses yeux émeraudes ver moi tournés.
Si belle et si fragile, l’on craint qu’elle ne perde au moindre saut et ne se brise en se posant. Belle, rayonnante, vivante.
Elle se fige avec la mort de la musique.
Statue merveilleuse, la jeune fille de porcelaine.
Elle danse, entraîné par le rythme de jazz.
Elle exécute les pas complexes tant répétés avec la grâce et l’aisance nées de l’habitude. La fatigue la gagne, mais le sourire ne la quitte pas.
Plus elle lute contre la fatigue plus sa danse est fluide et naturelle.
Elle glisse sur une longue diagonale, ses yeux émeraudes ver moi tournés.
Si belle et si fragile, l’on craint qu’elle ne perde au moindre saut et ne se brise en se posant. Belle, rayonnante, vivante.
Elle se fige avec la mort de la musique.
Statue merveilleuse, la jeune fille de porcelaine.
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