Le rire du porc-épic.
Le rire du porc-épic.
Vous l'avez, déjà, entendu , au moins une fois,
Ce rire, cet étrange rire derrière la porte de bois ?
Rien avoir avec l'humour, le gage, la plaisanterie,
D'ailleurs, le son en est caractéristique.
Il peut être hautain, prestigieux de Grande Fourberie,
Où, sourd, caverneux, presque squelettique.
Dés qu'il devient perceptible, distinct, saisissable,
Il disparaît et se fond dans un milliard de grains de sable.
C'est un trait de caractère,
Vous l'avouerez, bien pervers !
Il a une face maline, sarcastique,
Et autre, de la plus belle des vertu !
Bizarre, pour un porc-épic !!!!
Entouré d'une cour des plus décousue,
Il transmet son savoir, ni trop, ni trop peu !
Il se vante, souvent d'avoir inventer le feu,
D'être, sans connaissances, un érudit,
Tel un Mandarin pompeux, qui, sans cesse vous sourit !
Il n'ose les débats,
Il déteste les combats !
Sa violence n'est que verbale,
A la hauteur de son « trou de balle »
Il se moque, comme je pète,
Et ca pue, pas la violette !
Pardonner cette vulgarité,
Mais j'enrage, de ces leçons données.
C'est dans l'humilité devant la nature et les hommes,
Que chacune, chacun trouvera son royaume,
Et non dans la « bobo-culture »,
Dans la « média-ordures »
Qui saigne à blanc nos libertés,
Pour un rire moqueur et quelques deniers !
A tous ces porcs épics
Soyez, une fois, une seule fois, vrais et héroïque !
Vincent
http:lesyeuxclos.fr
Vous l'avez, déjà, entendu , au moins une fois,
Ce rire, cet étrange rire derrière la porte de bois ?
Rien avoir avec l'humour, le gage, la plaisanterie,
D'ailleurs, le son en est caractéristique.
Il peut être hautain, prestigieux de Grande Fourberie,
Où, sourd, caverneux, presque squelettique.
Dés qu'il devient perceptible, distinct, saisissable,
Il disparaît et se fond dans un milliard de grains de sable.
C'est un trait de caractère,
Vous l'avouerez, bien pervers !
Il a une face maline, sarcastique,
Et autre, de la plus belle des vertu !
Bizarre, pour un porc-épic !!!!
Entouré d'une cour des plus décousue,
Il transmet son savoir, ni trop, ni trop peu !
Il se vante, souvent d'avoir inventer le feu,
D'être, sans connaissances, un érudit,
Tel un Mandarin pompeux, qui, sans cesse vous sourit !
Il n'ose les débats,
Il déteste les combats !
Sa violence n'est que verbale,
A la hauteur de son « trou de balle »
Il se moque, comme je pète,
Et ca pue, pas la violette !
Pardonner cette vulgarité,
Mais j'enrage, de ces leçons données.
C'est dans l'humilité devant la nature et les hommes,
Que chacune, chacun trouvera son royaume,
Et non dans la « bobo-culture »,
Dans la « média-ordures »
Qui saigne à blanc nos libertés,
Pour un rire moqueur et quelques deniers !
A tous ces porcs épics
Soyez, une fois, une seule fois, vrais et héroïque !
Vincent
http:lesyeuxclos.fr
4 commentaires
estrella28 · le dimanche 5 décembre 2010 à 16:05
amitiés estrella
domidom · le dimanche 5 décembre 2010 à 17:19
Très bien écrits
A te lire...
Naeja · le dimanche 5 décembre 2010 à 18:08
Amitiés Naeja
vs591 · le vendredi 10 décembre 2010 à 08:42
Domidom , oseront ils se les poser et affronter les réponses ???
Que le bonheur vous guide
Vincent
http://www.mespoemes.net/vs591
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