Je croyais
Je croyais, mes mots invincibles,
Et ma plume humaine.
Je croyais, mes vers lisibles,
Et ma pensée sereine.
Je croyais à l’extraordinaire,
Un partage d’imaginaire.
Je croyais aux voyages,
En poésie, plus au moins sage.
Je me suis égaré,
Sans avoir blasphémé !
Je resterai, désormais,
Sur le chemin de mes émotions,
Essayant, humblement,
Au-delà des tourments,
D’apprendre, la sagesse, la compassion.
Je voulais, tout comprendre,
Maintenant, sans attendre.
Je voulais, tout expliquer,
Du haut, de mes jeunes années.
J’ai parlé, trop haut,
De ces faux idéaux !
Je marcherai, désormais,
Aux pas, sûr, de la raison,
Essayant, humblement,
Au-delà des tourments,
D’apprendre, la sagesse, la compassion.
Je voulais habiter,
Le corps de mon aimée !
Je voulais peindre son cœur,
Aux teintes de mes peurs.
Je dessinerai, désormais,
Le crépuscule de mes passions,
Essayant, humblement,
Au-delà des tourments,
D’apprendre, la sagesse, la compassion.
A la lueur d’étranges croyances,
On se façonne, d’improbables certitudes,
Croyant inutile, cette éternelle évidence,
Il faut, parfois entrer en servitude,
Et croiser, notre imperfection,
Pour, libérer humblement,
Au-delà de nos tourments,
La sagesse et la compassion.
Vincent
http://lesyeuxclos.fr
Et ma plume humaine.
Je croyais, mes vers lisibles,
Et ma pensée sereine.
Je croyais à l’extraordinaire,
Un partage d’imaginaire.
Je croyais aux voyages,
En poésie, plus au moins sage.
Je me suis égaré,
Sans avoir blasphémé !
Je resterai, désormais,
Sur le chemin de mes émotions,
Essayant, humblement,
Au-delà des tourments,
D’apprendre, la sagesse, la compassion.
Je voulais, tout comprendre,
Maintenant, sans attendre.
Je voulais, tout expliquer,
Du haut, de mes jeunes années.
J’ai parlé, trop haut,
De ces faux idéaux !
Je marcherai, désormais,
Aux pas, sûr, de la raison,
Essayant, humblement,
Au-delà des tourments,
D’apprendre, la sagesse, la compassion.
Je voulais habiter,
Le corps de mon aimée !
Je voulais peindre son cœur,
Aux teintes de mes peurs.
Je dessinerai, désormais,
Le crépuscule de mes passions,
Essayant, humblement,
Au-delà des tourments,
D’apprendre, la sagesse, la compassion.
A la lueur d’étranges croyances,
On se façonne, d’improbables certitudes,
Croyant inutile, cette éternelle évidence,
Il faut, parfois entrer en servitude,
Et croiser, notre imperfection,
Pour, libérer humblement,
Au-delà de nos tourments,
La sagesse et la compassion.
Vincent
http://lesyeuxclos.fr
3 commentaires
domidom · le mercredi 26 janvier 2011 à 20:22
Ceci dit, c'est toujours un agréable moment que de lire tes poèmes, ils sont enrichissants, plein de bon sens...
Inutile de chercher quelque part la sagesse, tu en es le reflet...
Au plaisir de te lire mon ami...
imparfaitlibre · le mercredi 26 janvier 2011 à 20:27
merci de nous faire partager ce moment de réflexion.
amitiés sincères cher Vincent---
http://www.mespoemes.net/imparfaitlibre
foliedouce · le vendredi 28 janvier 2011 à 23:03
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