Douloureuses frayeurs.
Douloureuse frayeurs.
Quelques mots incertains,
Reconnaissent ma plume.
Ma main, l'insolente,
S'invente d'autres virgules.
Faut il souffrir, à tant aimer,
le verbe, la pensée, en noir dessiné ?
Dans ce corps qui s'affole,
Dans ce bras insoumis,
Battant, par instant, sa propre mesure,
Dans cette jambe voulant être
Autre chose qu'une jambe.
La bête me ronge,
Et ricane de mon impuissance.
J'ai mal ! Oui, j'ai mal !
Je ne me plains pas !
J'ai vécu, j'ai aimé,
Mal, sans doutes,
Avec sincérité, surement !
Ma carcasse m'oublie
Et mon esprit s'accroche,
Pour un temps famélique,
Un avenir, ponctué de peut être .
Il n'est pas, dans mes lassitudes,
Ce besoin, d'un envers du décor,
Où, se cachent, parfois,
Bon nombre de vos secrets.
Mais des réponses s'imposent,
A de douloureuses frayeurs.
Le rideau tombe,
Apaisant ces cris de silence !
Il est aisé de croire,
Aux images interprétées,
Sur quelques mélodies,
A nous chantonnées.
Faut il y voir, le mensonge,
Ce désir irrationnel de plaire,
Où ces airs protecteurs,
De ce que l'on veut entendre ?
Vous avez, tous, comme moi,
Vos certitudes, vos affirmations.
Sont elles les bonnes,
Ne changeront elles pas, demain ?
La vérité n'est pas un puzzle,
Construit, tant bien que mal,
En fonctions de nos envies,
De nos déceptions !
La vérité est la seule addition,
Pour laquelle la réponse juste
Est difficile à trouver !
Elle se compose , en effet,
D'un constat , fait d'émotions,
De ressentis qu'il nous faut mettre de coté.
S'ajoute à cela, le doute,
Cette information contradictoire
Que l'on ne veut pas entendre.
Où que l'on ne dispose pas.
Sans oublier un équilibre juste,
Une compréhension juste,
Dans nos lectures intimes des faits.
Enfin, c'est ce que je crois !
Je ne sais pas pourquoi,
Je vous dis tout cela !
Pour me guérir un peu,
Pour m'apitoyer,
On en fait , souvent,
Sa principale excuse !
Il y a dans au fond de ce corps,
Qui s'emballe et se raidit,
Des sentiments vrais,
Une réalité, à nous seul connue.
On en laisse quelques traces,
Ici où là,
Mais, on la garde au secret,
N'osant se dévoiler.
C'est un tord, me direz vous,
Ne sommes nous pas esclaves
De biens des circonstances,
Où, il nous faut paraître,
Plutôt que d'agir en conscience ?
Le silence est, trop souvent, le refuge
De nos peurs, de nos non-actes,
Il préférerait, j'en suis sur,
Nos justes réflexions !
Vincent
http://lesyeuxclos.fr
Quelques mots incertains,
Reconnaissent ma plume.
Ma main, l'insolente,
S'invente d'autres virgules.
Faut il souffrir, à tant aimer,
le verbe, la pensée, en noir dessiné ?
Dans ce corps qui s'affole,
Dans ce bras insoumis,
Battant, par instant, sa propre mesure,
Dans cette jambe voulant être
Autre chose qu'une jambe.
La bête me ronge,
Et ricane de mon impuissance.
J'ai mal ! Oui, j'ai mal !
Je ne me plains pas !
J'ai vécu, j'ai aimé,
Mal, sans doutes,
Avec sincérité, surement !
Ma carcasse m'oublie
Et mon esprit s'accroche,
Pour un temps famélique,
Un avenir, ponctué de peut être .
Il n'est pas, dans mes lassitudes,
Ce besoin, d'un envers du décor,
Où, se cachent, parfois,
Bon nombre de vos secrets.
Mais des réponses s'imposent,
A de douloureuses frayeurs.
Le rideau tombe,
Apaisant ces cris de silence !
Il est aisé de croire,
Aux images interprétées,
Sur quelques mélodies,
A nous chantonnées.
Faut il y voir, le mensonge,
Ce désir irrationnel de plaire,
Où ces airs protecteurs,
De ce que l'on veut entendre ?
Vous avez, tous, comme moi,
Vos certitudes, vos affirmations.
Sont elles les bonnes,
Ne changeront elles pas, demain ?
La vérité n'est pas un puzzle,
Construit, tant bien que mal,
En fonctions de nos envies,
De nos déceptions !
La vérité est la seule addition,
Pour laquelle la réponse juste
Est difficile à trouver !
Elle se compose , en effet,
D'un constat , fait d'émotions,
De ressentis qu'il nous faut mettre de coté.
S'ajoute à cela, le doute,
Cette information contradictoire
Que l'on ne veut pas entendre.
Où que l'on ne dispose pas.
Sans oublier un équilibre juste,
Une compréhension juste,
Dans nos lectures intimes des faits.
Enfin, c'est ce que je crois !
Je ne sais pas pourquoi,
Je vous dis tout cela !
Pour me guérir un peu,
Pour m'apitoyer,
On en fait , souvent,
Sa principale excuse !
Il y a dans au fond de ce corps,
Qui s'emballe et se raidit,
Des sentiments vrais,
Une réalité, à nous seul connue.
On en laisse quelques traces,
Ici où là,
Mais, on la garde au secret,
N'osant se dévoiler.
C'est un tord, me direz vous,
Ne sommes nous pas esclaves
De biens des circonstances,
Où, il nous faut paraître,
Plutôt que d'agir en conscience ?
Le silence est, trop souvent, le refuge
De nos peurs, de nos non-actes,
Il préférerait, j'en suis sur,
Nos justes réflexions !
Vincent
http://lesyeuxclos.fr
2 commentaires
vesta · le dimanche 6 mars 2011 à 10:01
http://www.mespoemes.net/vesta
S'il est parfois le signe de non-actes, il est aussi le signe de non-ressentis. Être KO - dans le coton ?! De l'un ou l'autre, il faut une force herculéenne, d'une plume et un peu d'encre, pour aligner les mots des justes réflexions. Prenez bien soin de vous. Amitiés
AFF · le dimanche 6 mars 2011 à 22:00
Oui aimer a en mourir.
Ne pas savoir, que devenir
Sans elle ici, tout près de vous.
Hélas ! Une blessure de l'âme ne se guerrit pas en un instant.Rempli de souvenir, et ne sachant.
Oh comme je vous comprends.
Mais, le temps répare bien des choses.
Pourtant, un être aimé n'est JAMAIS OUBLIE.
Courage !
Amitiés
AFF
http://www.mespoemes.net/alpha
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