C'est ainsi, que veux tu !
C'est ainsi, que veux tu !
Nous n'irons plus aux bois
A l'automne venu,
Nous n'irons plus aux bois,
C'est ainsi, que veux tu !
Les feuilles tomberont, encore, sur les passants,
Et nos chemins secrets, auront d'autres amants.
Nous n'irons plus aux bois
Aux heures suspendues
Nous n'irons plus aux bois,
C'est ainsi, que veux tu !
Nos mains, en pleine gloire,
Dans la fraicheur du soir,
Sous la lune naissante,
En étreinte indécente,
Les doigts entremêlés,
Au plus fort d'aimer !
Nous n'irons plus aux bois
Un rêve s'est perdu,
Nous n'irons plus aux bois,
C'est ainsi, que veux tu !
Le vent continuera à courir les branchages,
Sans oser, toutefois, vraiment tourner la page.
Nous n'irons plus aux bois
La vie n'a rien entendu,
Nous n'irons plus aux bois,
C'est ainsi, que veux tu !
Pour un temps, le hasard
Cherchera ton regard,
Celui d'un souvenir, d'un autre été.
Il faudra plus qu'un dessin, pour ne pas l'oublier,
Car les heures assassines,
Effacent, même l'ombre d'un trait d'encre de chine.
Nous irons, seul, aux bois
Amer et vaincu
Nous irons, seul, aux bois,
C'est ainsi, que veux tu !
Vincent
http://lesyeuxclos.fr
Nous n'irons plus aux bois
A l'automne venu,
Nous n'irons plus aux bois,
C'est ainsi, que veux tu !
Les feuilles tomberont, encore, sur les passants,
Et nos chemins secrets, auront d'autres amants.
Nous n'irons plus aux bois
Aux heures suspendues
Nous n'irons plus aux bois,
C'est ainsi, que veux tu !
Nos mains, en pleine gloire,
Dans la fraicheur du soir,
Sous la lune naissante,
En étreinte indécente,
Les doigts entremêlés,
Au plus fort d'aimer !
Nous n'irons plus aux bois
Un rêve s'est perdu,
Nous n'irons plus aux bois,
C'est ainsi, que veux tu !
Le vent continuera à courir les branchages,
Sans oser, toutefois, vraiment tourner la page.
Nous n'irons plus aux bois
La vie n'a rien entendu,
Nous n'irons plus aux bois,
C'est ainsi, que veux tu !
Pour un temps, le hasard
Cherchera ton regard,
Celui d'un souvenir, d'un autre été.
Il faudra plus qu'un dessin, pour ne pas l'oublier,
Car les heures assassines,
Effacent, même l'ombre d'un trait d'encre de chine.
Nous irons, seul, aux bois
Amer et vaincu
Nous irons, seul, aux bois,
C'est ainsi, que veux tu !
Vincent
http://lesyeuxclos.fr
8 commentaires
Sylvio · le dimanche 6 mars 2011 à 10:15
Amitiés Silvio
José · le dimanche 6 mars 2011 à 10:37
domidom · le dimanche 6 mars 2011 à 11:03
Il ne manque qu'une musique pour éveiller l'oreille, la lecture et douce et harmonieuse, on à vraiment envie de chanter ces jolis vers...
J'ai beaucoup aimé te lire...
A bientôt...
Domie...
http://www.mespoemes.net/domidom
imparfaitlibre · le dimanche 6 mars 2011 à 12:19
j'aurai mis "effacent" au lieu de "effacer", mais ce n'est que mon avis cher Vincent.
Amitiés sincères---
Vincent · le dimanche 6 mars 2011 à 12:24
J'ai effectivement corriger " effacent " faute de frappe !
Que le bonheur vous guide
Vincent
http://lesyeuxclos.fr
Agrippa · le dimanche 6 mars 2011 à 15:12
http://www.mespoemes.net/cauria
AFF · le dimanche 6 mars 2011 à 21:56
Oh quel beau poème d'amour, mais bien triste hélas.
J'ai aimé cette phrase reprise "que veux tu" nous n'irons plus au bois.
Comme un refrain (d'un chant)
Marque de regret, de peine, d'amour, de chagrin...
C'est l'histoire de la vie.
J'ai tout particulièrement aimé l'avant dernière strophe "Pour un temps, le hasard .....l'ombre d'un trait d'encre de chine"
Et le temps fera...
Merci pour ce partage Vincent,
Amitiés AFF
----
http://www.mespoemes.net/alpha
vesta · le lundi 28 mars 2011 à 13:53
http://www.mespoemes.net/vesta
Comme dit José, une ritournelle triste mais dont les mots sonnent si juste ! Quel beau partage. Merci Amitiés
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