CORRIDA

Des ténèbres du cachot, le taureau est dans l’arène,
Sur sa jeunesse, sur sa force, il construit déjà son règne,
Il rêve d’immenses plaines, il est insouciant,
Le jeu commence à peine, il ignore ce qui l’attend.
Et voici la cape rouge, ce n’est encore qu’un jeu,
Mais elle ruse, elle jongle, fait une passe puis deux ;
Mais qui sont ces piccadorres et leurs piques inaccessibles ?
Le jeu était truqué taureau, c’est toi la cible.
Et voici l’intermezzo qui vient l’embellir, le glorifier
Il l’ignore encore peut être, mais ses minutes sont comptées,
Avec le matador, la mort peut faire son office,
Il a une lame taureau, le combat n’est qu’artifice.
C’est pareil à l’enfant qui nait prêt au combat,
Il l’ignore encore peut être, c’est une sorte de corrida ;
Il rêve de vie, de grandeur, de Surhomme
Quand tout déjà l’appelle à n’être que dernier homme.
Et bientôt l’enfance tombe, la réalité trop dure,
La vie ?une suite d’épreuves perverti les plus purs,
Tout conspire contre lui, la nature, la société,
Il doit se battre…voler son droit d’exister.
Puis du répit : c’est la reconnaissance sociale,
Et déjà il est tard, il découvre la pièce théâtrale,
Il dit non ! Il s’oppose, que peut-il fétu de paille ?
Le néant toujours l’emporte, le combat n’était pas de taille. /.
Sur sa jeunesse, sur sa force, il construit déjà son règne,
Il rêve d’immenses plaines, il est insouciant,
Le jeu commence à peine, il ignore ce qui l’attend.
Et voici la cape rouge, ce n’est encore qu’un jeu,
Mais elle ruse, elle jongle, fait une passe puis deux ;
Mais qui sont ces piccadorres et leurs piques inaccessibles ?
Le jeu était truqué taureau, c’est toi la cible.
Et voici l’intermezzo qui vient l’embellir, le glorifier
Il l’ignore encore peut être, mais ses minutes sont comptées,
Avec le matador, la mort peut faire son office,
Il a une lame taureau, le combat n’est qu’artifice.
C’est pareil à l’enfant qui nait prêt au combat,
Il l’ignore encore peut être, c’est une sorte de corrida ;
Il rêve de vie, de grandeur, de Surhomme
Quand tout déjà l’appelle à n’être que dernier homme.
Et bientôt l’enfance tombe, la réalité trop dure,
La vie ?une suite d’épreuves perverti les plus purs,
Tout conspire contre lui, la nature, la société,
Il doit se battre…voler son droit d’exister.
Puis du répit : c’est la reconnaissance sociale,
Et déjà il est tard, il découvre la pièce théâtrale,
Il dit non ! Il s’oppose, que peut-il fétu de paille ?
Le néant toujours l’emporte, le combat n’était pas de taille. /.
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1 commentaire
José · le samedi 17 novembre 2012 à 08:55
Amitiés.
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