Rengaine
Vous me dites qu’il faut faire ceci cela
Et quand nous l’avons fait que reste-t-il à faire
Sinon recommencer ce qui à se défaire
Partout où nous étions toujours se situe là
Et le cycle s’enchaîne et le jour et la nuit
Pour nettoyer encor les écuries d’Augias
Il est certain que de cela nombre se lassent
À maintenir sans fin le rêve qui s’enfuit
Le rêve qui serait l’Eden abandonné
Comme si le premier serait l’être achevé
Nous poussons le rocher qui roule à contre-sens
Alors pour résister nous inventons le mythe
De faute et de pardon sous lequel on s’abrite
Et du parfum des fleurs croyons saisir l’essence.
Et quand nous l’avons fait que reste-t-il à faire
Sinon recommencer ce qui à se défaire
Partout où nous étions toujours se situe là
Et le cycle s’enchaîne et le jour et la nuit
Pour nettoyer encor les écuries d’Augias
Il est certain que de cela nombre se lassent
À maintenir sans fin le rêve qui s’enfuit
Le rêve qui serait l’Eden abandonné
Comme si le premier serait l’être achevé
Nous poussons le rocher qui roule à contre-sens
Alors pour résister nous inventons le mythe
De faute et de pardon sous lequel on s’abrite
Et du parfum des fleurs croyons saisir l’essence.
1 commentaire
lucie · le mercredi 9 mars 2005 à 23:35
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