La couseuse
Voici la pluie voici l’éclair voici la foudre
Soudain le feu du ciel un certain jour a luit
Des choses incertaines surgirent sans bruit
La robe est achevée jeté le dé à coudre
Par l’aiguille le doigt piqué se dit divin
Patiente aux pieds de la couseuse le tissu
Celui dont tout costume tout masque est issu
La couture en sa main se serre-t-elle en vain
Ce qui est fait est là imprévisible aux lois
Qui tant l’enserrent que nous croirions demain
Enceint dans cet hier lequel noue nos exploits
Du fil qui fait la trame qui sait le chemin
La rose sur la robe lente se déploie
Comme un cygne se pose au clair d’un parchemin.
Soudain le feu du ciel un certain jour a luit
Des choses incertaines surgirent sans bruit
La robe est achevée jeté le dé à coudre
Par l’aiguille le doigt piqué se dit divin
Patiente aux pieds de la couseuse le tissu
Celui dont tout costume tout masque est issu
La couture en sa main se serre-t-elle en vain
Ce qui est fait est là imprévisible aux lois
Qui tant l’enserrent que nous croirions demain
Enceint dans cet hier lequel noue nos exploits
Du fil qui fait la trame qui sait le chemin
La rose sur la robe lente se déploie
Comme un cygne se pose au clair d’un parchemin.
3 commentaires
Reivilo-oliv69003 · le mardi 8 mars 2005 à 22:57
Marcek (Vent d'Autan) · le mercredi 9 mars 2005 à 09:49
Panopa · le mercredi 9 mars 2005 à 11:41
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