Soupçon
Je n’eus jamais une autre crainte
Que de me trouver enfermé
En une insidieuse doctrine
Qu’elle fût exprimée ou non
J’aurai multiplié les feintes
Contre les sentiments germés
Qui de l’esprit fondent la ruine
Dès que sont assignés du nom
Je me méfie de tout cela
Qui s’insinue comme pensée
Qui n’est que venin pernicieux
De tout cela qui mène là
Comme une valse bien dansée
Née de ma tête mais des dieux.
Que de me trouver enfermé
En une insidieuse doctrine
Qu’elle fût exprimée ou non
J’aurai multiplié les feintes
Contre les sentiments germés
Qui de l’esprit fondent la ruine
Dès que sont assignés du nom
Je me méfie de tout cela
Qui s’insinue comme pensée
Qui n’est que venin pernicieux
De tout cela qui mène là
Comme une valse bien dansée
Née de ma tête mais des dieux.
1 commentaire
lucie · le mercredi 15 octobre 2008 à 14:45
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