Le repos mérité
Lorsque le temps viendra d’outre passer la vie
Que nos yeux confondront en une unique vue
L’éclat du jour pareil au rire d’un enfant
Le deuil nocturne qui s’instaure tel l’attente
Quand tes cheveux de pluie baigneront mon front blanc
Tes cheveux enlaçant nos souvenirs communs
Comme autant de baisers délaissés les tissant
Comme autant de je t’aime à ne jamais nous dire
Puis qu’encore ta main se posant sur la mienne
Tremblera étonnée des contours du squelette
Que ton sourire si léger depuis toujours
Dira résigné Plus pour longtemps mais ensemble
Quand la raison du lendemain ne sera plus
Qu’en un tas de photos écornées par le temps
Et qu’au bout du voyage à rebours nargueront
Toutes nos ambitions effectuées ou non
Que nous restera-t-il comblés seuls l’un à l’autre
Que nous restera-t-il sinon encore attendre
1974
Que nos yeux confondront en une unique vue
L’éclat du jour pareil au rire d’un enfant
Le deuil nocturne qui s’instaure tel l’attente
Quand tes cheveux de pluie baigneront mon front blanc
Tes cheveux enlaçant nos souvenirs communs
Comme autant de baisers délaissés les tissant
Comme autant de je t’aime à ne jamais nous dire
Puis qu’encore ta main se posant sur la mienne
Tremblera étonnée des contours du squelette
Que ton sourire si léger depuis toujours
Dira résigné Plus pour longtemps mais ensemble
Quand la raison du lendemain ne sera plus
Qu’en un tas de photos écornées par le temps
Et qu’au bout du voyage à rebours nargueront
Toutes nos ambitions effectuées ou non
Que nous restera-t-il comblés seuls l’un à l’autre
Que nous restera-t-il sinon encore attendre
1974
Aucun commentaire
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.