Le ciel n’est bleu
Le ciel n’est bleu qu’au grand soleil
C’est une image désolée
Désolée
Que la nue au vent de l’été
Mène vers le denier sommeil
Dernier sommeil
C’est au souffle d’une soirée
Seul dans la nuit je suis resté
Je suis resté
Et je voyais m’être trompé
En ma raison venue sombrer
Venue sombrer
Les mots dressent des citadelles
Où croissent toutes les chansons
Les chansons
Ce sont les mots que les garçons
S’en vont chanter aux demoiselles
Aux demoiselles
L’amour la raison et l’orgueil
N’ont d’autres pouvoirs que du bruit
Que du bruit
Leur silence c’est notre deuil
Nous refusons tout ce qui fuit
Tout ce qui fuit
Vague que le sable repousse
Nous refusons même la vie
Même la vie
Mais bien plus douce que la mousse
C’est de la mort qu’on a l’envie
Qu’on a l’envie
Ce ne sont que des mots seulets
Comme les gens le sont entre eux
Le sont entre eux
Ne pas se sentir esseulé
Quand s’endormiront les plus vieux
Les plus vieux
Ce ne sont que feuilles au vent
Leurs voix lui furent empruntées
Empruntées
Et dire que s’enfuient les ans
N’est qu’affirmer notre envolée
Notre envolée.
1974
C’est une image désolée
Désolée
Que la nue au vent de l’été
Mène vers le denier sommeil
Dernier sommeil
C’est au souffle d’une soirée
Seul dans la nuit je suis resté
Je suis resté
Et je voyais m’être trompé
En ma raison venue sombrer
Venue sombrer
Les mots dressent des citadelles
Où croissent toutes les chansons
Les chansons
Ce sont les mots que les garçons
S’en vont chanter aux demoiselles
Aux demoiselles
L’amour la raison et l’orgueil
N’ont d’autres pouvoirs que du bruit
Que du bruit
Leur silence c’est notre deuil
Nous refusons tout ce qui fuit
Tout ce qui fuit
Vague que le sable repousse
Nous refusons même la vie
Même la vie
Mais bien plus douce que la mousse
C’est de la mort qu’on a l’envie
Qu’on a l’envie
Ce ne sont que des mots seulets
Comme les gens le sont entre eux
Le sont entre eux
Ne pas se sentir esseulé
Quand s’endormiront les plus vieux
Les plus vieux
Ce ne sont que feuilles au vent
Leurs voix lui furent empruntées
Empruntées
Et dire que s’enfuient les ans
N’est qu’affirmer notre envolée
Notre envolée.
1974
Aucun commentaire
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.