Lettre
Calme calme ma voix se recueille et t’attends
Si ta main sur la feuille posée tremble un peu
C’est que bonne ou mauvaise voici bien longtemps
L’heure passe et nous lasse de n’être que deux
Sur la page aussi blanche et pure que ton corps
Niant l’âge s’endort mon sang à couleur d’encre
Et tandis que tes yeux accueillent dans leur port
Mes mots bercés seuls sur tes lèvres roses s’ancrent
Et ta bouche en silence redit mes paroles
A ma plume échappé un mot insoumis
Ralentit ta lecture Egayée tu rigoles
Je jalouse mes mots car ils voient mon amie
A la fin de l’écrit tu t’étonnes soudain
D’avoir lu tous mes signes les avoir goûtés
Et pourtant Que m’a-t-il écrit D’aimer Rodin
Non Relisons « Que j’aime ton sein velouté ».
1971
Si ta main sur la feuille posée tremble un peu
C’est que bonne ou mauvaise voici bien longtemps
L’heure passe et nous lasse de n’être que deux
Sur la page aussi blanche et pure que ton corps
Niant l’âge s’endort mon sang à couleur d’encre
Et tandis que tes yeux accueillent dans leur port
Mes mots bercés seuls sur tes lèvres roses s’ancrent
Et ta bouche en silence redit mes paroles
A ma plume échappé un mot insoumis
Ralentit ta lecture Egayée tu rigoles
Je jalouse mes mots car ils voient mon amie
A la fin de l’écrit tu t’étonnes soudain
D’avoir lu tous mes signes les avoir goûtés
Et pourtant Que m’a-t-il écrit D’aimer Rodin
Non Relisons « Que j’aime ton sein velouté ».
1971
1 commentaire
Jim · le lundi 2 janvier 2012 à 15:40
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