Lorsque tu seras
Lorsque tu seras, ma tendre amoureuse,
Allongée sur le lit de tes vieux jours,
Que tu reverras les heures heureuses
De ton corps près de ton cœur dans l’amour,
Lorsque tu fermeras tes yeux aux rais
Aiguisés et rouillés par cette époque,
L’époque où, sur les contours de tes traits,
Ton regard dessinait ce corps en loques,
Lorsque tu porteras sur un genoux
La fille et sur l’autre le garçon,
Collant des lèvres ridées à leurs joues :
Je connais un poète sans étoile
Qui baisera tes yeux couverts de voiles
Et, prenant ta main, te dira : « Dansons ! »
10/10/1969
Allongée sur le lit de tes vieux jours,
Que tu reverras les heures heureuses
De ton corps près de ton cœur dans l’amour,
Lorsque tu fermeras tes yeux aux rais
Aiguisés et rouillés par cette époque,
L’époque où, sur les contours de tes traits,
Ton regard dessinait ce corps en loques,
Lorsque tu porteras sur un genoux
La fille et sur l’autre le garçon,
Collant des lèvres ridées à leurs joues :
Je connais un poète sans étoile
Qui baisera tes yeux couverts de voiles
Et, prenant ta main, te dira : « Dansons ! »
10/10/1969
1 commentaire
Maud · le jeudi 4 novembre 2004 à 11:36
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