Le prix d’une illusion
Ce fut Sparte entre toutes qui fut la première,
Vinrent Athène et Périclès.
Sommes-nous enfants de ces mères ?
De la Cité, qui d’entre nous porte les clés ?
Les lois sont édictées par ceux qui les fondèrent,
Ainsi que par leurs descendants ;
Voici les citoyens qui gèrent
Et prospèrent ! Le reste est étranger ! Dedans,
Pourtant, la masse grouille et trime et paye et sue.
Elle est cela qui peuple et non pas qui possède.
Serfs, laquais ou valets, réclament dans la rue
Auprès des maîtres sourds. Eux, consentent une aide,
Parfois, afin que règne leur ordre inchangé,
Qu’aucune république ne soit en danger…
Vinrent Athène et Périclès.
Sommes-nous enfants de ces mères ?
De la Cité, qui d’entre nous porte les clés ?
Les lois sont édictées par ceux qui les fondèrent,
Ainsi que par leurs descendants ;
Voici les citoyens qui gèrent
Et prospèrent ! Le reste est étranger ! Dedans,
Pourtant, la masse grouille et trime et paye et sue.
Elle est cela qui peuple et non pas qui possède.
Serfs, laquais ou valets, réclament dans la rue
Auprès des maîtres sourds. Eux, consentent une aide,
Parfois, afin que règne leur ordre inchangé,
Qu’aucune république ne soit en danger…
5 commentaires
alto · le samedi 12 juin 2010 à 09:11
Michel (Signes de Vie) · le samedi 12 juin 2010 à 09:16
Amitié
Jim · le samedi 12 juin 2010 à 19:07
Jim · le samedi 12 juin 2010 à 19:13
Amitié
poesie101 · le mardi 15 juin 2010 à 02:43
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