Condition primaire
Sa vie ne sait de goût autre que de guimauve,
Nul charme, nulle ivresse, sinon de la vigne.
Pitre qui n’est, ni le rapace, ni le fauve,
Qui rendraient par leur chasse son moindre jour digne.
Parfois, il rêve d’amour fol lequel le sauve
Du feu qui brûle sa forêt, lui, pauvre pigne !
Mais c’est en vain qu’il cherche, en l’azur triste et fauve,
Cet envol vers l’ailleurs dont il serait le signe.
Alors, face à son cœur qui dans son vide baille,
Il se surprend à rire et chante et caracole,
Sachant son âme n’être autre que feu de paille.
Autour de lui ne voit qu’œuvre de sagouin
Qui du génie ne sait que l’erreur, la bricole ;
C’est ainsi que vécut ce triste babouin.
Nul charme, nulle ivresse, sinon de la vigne.
Pitre qui n’est, ni le rapace, ni le fauve,
Qui rendraient par leur chasse son moindre jour digne.
Parfois, il rêve d’amour fol lequel le sauve
Du feu qui brûle sa forêt, lui, pauvre pigne !
Mais c’est en vain qu’il cherche, en l’azur triste et fauve,
Cet envol vers l’ailleurs dont il serait le signe.
Alors, face à son cœur qui dans son vide baille,
Il se surprend à rire et chante et caracole,
Sachant son âme n’être autre que feu de paille.
Autour de lui ne voit qu’œuvre de sagouin
Qui du génie ne sait que l’erreur, la bricole ;
C’est ainsi que vécut ce triste babouin.
2 commentaires
poesie101 · le lundi 26 juillet 2010 à 21:41
Maxime
http://www.mespoemes.net/poesie101
alto · le lundi 26 juillet 2010 à 21:50
(à cause du sujet!...)La césure?aux 2ème et
4ème vers...discutable ...(à voir ) Salut)
http://www.mespoemes.net/alto
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.