Dina
Dina est une divine diva dodue et doué aux doudounes dignes de
botero
Toute la journée elle dodeline de la poitrine sur des pavés, dehors
comme dans une pub pour danone version hard-core.
Elle a vite compris la coquine que dans ce monde lorsque’on frise la
tonne
mieux vaut faire envie que pitié … pour les normes!
Car Dina est un phantasme lactée une insulte à la pesanteur
Qui réveille des envies de tâter du téton et de téter
chez les males branleur béats de ne pouvoir brouter du bas jusqu’au
bout cette belle vache aux pis de baleine
Alors Dina fait la bête à 2 dos se jette sur l’éponge , l’essor et se
couche pour la peine
Goûte aux joies du ring et du catch à mains nues.
C’est la mamelon qui vient servir à boire aux romus , romulus qui
lapent cette louve
C’est la mère nourricière à l’arôme antique pour les michetons de
misère perdus et nostalgiques
Ils paient pour le plaisir de palper l’ivoire de ses seins de paradis car
nulle part ils n’en trouvent
D’aussi jolies, d’aussi opulents, d’aussi accueillants
Do.cile chaire qu’on ne touche qu’en payant .
Dina n’est pas sotte sa tete bien faite n’est pas unique-ment remplie de
flotte
Si ses melons lui rapportent, c’est avec son cul boutique que la
cagnotte
A gros biftons frappera à sa porte .
Elle à gagner au grattage elle veut se gaver au tirage .
Dina à acheter au prix de gros une grosse auto qu’elle a garé dans les
bois de fontainebleau
Elle appâte le chaland comme une sirène de la rue
Elle pèche le merlan et le gratte …avec son cul
C’est la plus gironde des hôtesse qui accueille dans son hôtel sans
néon
Tous les julots à la ronde .
Ils dépensent pour ses fesses toutes leur sueur et leur pognon .
Ils étreignent à pleines mains sa peau ferme de bonbon ,
Ils saignent dans les bras d’une putain
Les plaisirs qu’ils n’ont pas à la maison .
Dina aime ces garçons , fait commerce du jus de ces joncs
anonymes
Qu’elle butine taquine .
Dans la moiteur trop-picale de ses lèvres purpurines l’abeille butine
des roses violacées .
Elle suce à la source la sève frustré de n’être que bourgeon et jamais
fleur épanoui .
A flots épais coulent par à-coups de Gargantuesques orgasmes
tellurique dans la gorge à genoux de la garce lubrique .
Elles se gave, gourmande, de ces fruits
elle avale cette offrande au dieu du vit .
C’est un travail d’orfèvre , un doigté de fée qui sait donner la fièvre
autant que l’apaiser .
Dina est général d’une armée chauve au garde à vous
dont les soldats mauve, turgescents, érigés, ne veulent que se
coucher
Préférant l’amour , à la guerre déclaré.
Dina est la semeuse de nos pièces de monnaies
sainte dispendieuse de ses fesses et de leurs bienfaits .
Ouvrière à la gorge profonde aimant le travail bien léché ,
c’est une aristocrate dans le monde de l’essorage des glandes gonflés.
Mais, dina, à l’amour doit payer le tribut
Le libertaires « NI DIO NI SOS ! » à vécût.
Sous son sein son sang de sainte fut souillé ,
ses miches d ‘airain , pétrin 1000 fois pétri
Furent souillés par des germes empoisonnés.
A son heure le sperme aussi-damocles ,punit .
Maintenant dina tapine sur le boulevard des allongés
Plus aucune fleur ne vient désormais l’honorer .
Aucuns épitaphe en l’honneur du plaisir , des fastes , du stupre, des
frasques
Aucuns souvenir dans les frocs, les mec comme les macs oublient
vite la chaire quant elle n’est plus canon
Dina était une sainte je le redis encore une fois à tort ou à raison
Car c’est par le sexe et la volupté qu’on caresse l’annexe des 7 ° ciel
étoilées .
botero
Toute la journée elle dodeline de la poitrine sur des pavés, dehors
comme dans une pub pour danone version hard-core.
Elle a vite compris la coquine que dans ce monde lorsque’on frise la
tonne
mieux vaut faire envie que pitié … pour les normes!
Car Dina est un phantasme lactée une insulte à la pesanteur
Qui réveille des envies de tâter du téton et de téter
chez les males branleur béats de ne pouvoir brouter du bas jusqu’au
bout cette belle vache aux pis de baleine
Alors Dina fait la bête à 2 dos se jette sur l’éponge , l’essor et se
couche pour la peine
Goûte aux joies du ring et du catch à mains nues.
C’est la mamelon qui vient servir à boire aux romus , romulus qui
lapent cette louve
C’est la mère nourricière à l’arôme antique pour les michetons de
misère perdus et nostalgiques
Ils paient pour le plaisir de palper l’ivoire de ses seins de paradis car
nulle part ils n’en trouvent
D’aussi jolies, d’aussi opulents, d’aussi accueillants
Do.cile chaire qu’on ne touche qu’en payant .
Dina n’est pas sotte sa tete bien faite n’est pas unique-ment remplie de
flotte
Si ses melons lui rapportent, c’est avec son cul boutique que la
cagnotte
A gros biftons frappera à sa porte .
Elle à gagner au grattage elle veut se gaver au tirage .
Dina à acheter au prix de gros une grosse auto qu’elle a garé dans les
bois de fontainebleau
Elle appâte le chaland comme une sirène de la rue
Elle pèche le merlan et le gratte …avec son cul
C’est la plus gironde des hôtesse qui accueille dans son hôtel sans
néon
Tous les julots à la ronde .
Ils dépensent pour ses fesses toutes leur sueur et leur pognon .
Ils étreignent à pleines mains sa peau ferme de bonbon ,
Ils saignent dans les bras d’une putain
Les plaisirs qu’ils n’ont pas à la maison .
Dina aime ces garçons , fait commerce du jus de ces joncs
anonymes
Qu’elle butine taquine .
Dans la moiteur trop-picale de ses lèvres purpurines l’abeille butine
des roses violacées .
Elle suce à la source la sève frustré de n’être que bourgeon et jamais
fleur épanoui .
A flots épais coulent par à-coups de Gargantuesques orgasmes
tellurique dans la gorge à genoux de la garce lubrique .
Elles se gave, gourmande, de ces fruits
elle avale cette offrande au dieu du vit .
C’est un travail d’orfèvre , un doigté de fée qui sait donner la fièvre
autant que l’apaiser .
Dina est général d’une armée chauve au garde à vous
dont les soldats mauve, turgescents, érigés, ne veulent que se
coucher
Préférant l’amour , à la guerre déclaré.
Dina est la semeuse de nos pièces de monnaies
sainte dispendieuse de ses fesses et de leurs bienfaits .
Ouvrière à la gorge profonde aimant le travail bien léché ,
c’est une aristocrate dans le monde de l’essorage des glandes gonflés.
Mais, dina, à l’amour doit payer le tribut
Le libertaires « NI DIO NI SOS ! » à vécût.
Sous son sein son sang de sainte fut souillé ,
ses miches d ‘airain , pétrin 1000 fois pétri
Furent souillés par des germes empoisonnés.
A son heure le sperme aussi-damocles ,punit .
Maintenant dina tapine sur le boulevard des allongés
Plus aucune fleur ne vient désormais l’honorer .
Aucuns épitaphe en l’honneur du plaisir , des fastes , du stupre, des
frasques
Aucuns souvenir dans les frocs, les mec comme les macs oublient
vite la chaire quant elle n’est plus canon
Dina était une sainte je le redis encore une fois à tort ou à raison
Car c’est par le sexe et la volupté qu’on caresse l’annexe des 7 ° ciel
étoilées .
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